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Floride / Florida

Séjour de 3 semaines à Orlando en août 2007 / séjour de 3 semaines à Miami en août 2010 / séjour combiné de 1 semaine aux Bahamas + 2 semaines à Miami et Fort Lauderdale en août 2012 /
séjour combiné de 1 semaine aux Bahamas (encore ! je sais...) + 2 semaines à Marco Island et Fort Myers Beach sur le golfe du Mexique en juillet 2013 + 3 semaines à Daytona Beach en août 2014

Floride, pays torride ....

La Pasqua Florida (Pâques Fleurie)

MIAMI / FORT LAUDERDALE / LES KEYS / EVERGLADES / NAPLES / MARCO ISLAND / FORT MYERS BEACH / SANIBEL & CAPTIVA

DAYTONA BEACH / SAINT AUGUSTINE / KENNEDY SPACE CENTER

ORLANDO : Plan des parcs d'attraction DisneyLand :

cliquer sur le parc de votre choix : (sauf sur les parc aquatiques qui ne sont pas encore actifs).

carnetdevoyage_floride_florida_orlando_disneyworld

Comme vous pouvez le constater, DisneyWorld est immense, avec des routes et autoroutes à l'intérieur. L'accès se fait par l'Intestate 4, sorties 65, 67 et 68. Tout est très bien indiqué.

Les bons plans :

 - réserver son vol lontemps à l'avance :
vous ne paierez pas moins cher mais vous pourrez avoir une place dans un vol direct si vous atterrissez à Miami ce qui diminuera par deux le temps de transport aérien

Le pense bête :

    - se procurer des cadenas estampillés "TSA" TSA cadenas lockpour les bagages en soute

     - remplir le formulaire d'exemption de VISA : ESTA             site en français : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/application.html?execution=e1s1

Les Keys de Floride :

Un chapelet d'îles qui s'étire loin dans le golfe du Mexique.

Floride Florida Keys map carte

Floride Keys

Séjour de 3 semaines à Daytona Beach en août 2014 - le carnet de voyage

Séjour de 3 semaines à Miami et dans les Keys en août 2010  - le carnet de voyage

floride_florida_keywest_www.carnet-de-voyage.net Key West

www.carnet-de-voyage.net_usa_floride_florida_miami_miamibeach_artdeco_beach_plage_ Miami Beach / South Beach

www.carnet-de-voyage.net_miami_florida Miami

carnet de voyage floride everglades Les Everglades

Séjour de 3 semaines à Orlando en août 2007   - le carnet de voyage 

floride_florida_disneyworld_magickingdom_carnetdevoyage Disneyworld Magic Kingdom

carnetdevoyage_floride_florida_orlando_disneyworld_animalkingdom Disneyworld Animal Kingdom

floride_florida_disneyworld_epcot_carnetdevoyage Disneyworld Epcot

carnetdevoyage_floride_florida_orlando_disneyMGMstudio_ Disney MGM Studios

St Augustine

Saint John's River - promenade en Airboat

 

Parcs d'attractions à Orlando : Renseignements pratiques :

location de voiture :

Réservez en même temps que votre billet d'avion, et choisissez un louer qui a une agence à l'aéroport, ce qui vous évitera la galère du taxi à l'aller et au retour.

Repérez juste le trajet avant de partir.

Pour Orlando, il est préférable d'avoir déjà de la menue monnaie en $US car la route d'accès à l'aéroport international est payante (ainsi que plusieurs autre routes autour d'orlando d'ailleurs).

Pour ce séjour nous avions choisi Alamo (je sais c'est fort) mais un Avis ou un Hertz fera tout aussi bien l'affaire.

Tout est très bien organisé à l'aller comme au retour. C'est une vraie industrie que le loisir à Orlando.

Ce qui est le plus étonnant, c'est qu'on nous donne la zone ou se trouve la catégorie du véhicule loué, et ensuite c'est à nous de choisir le véhicule. Les clefs sont sur le tableau de bord et hop on the road again.

 

prix à l'entrée des parcs :

Il n'y a hélas pas vraiement de truc pour payer moins cher car les prix sont bien contrôlés par les exploitants des parcs. Après avoir fait plusieurs comparaisons sur place nous avons opté pour l'Office du tourisme qui se trouve sur International Drive

N'oubliez pas de prendre des carnets de coupons qui vous permettent d'avoir des réductions dans de nombreux restaurants. Les rabais sont faibles sur les billets d'entrée aux parcs, mais c'est toujours cela de pris. 

Il est possible également d'acheter les billets dans vôtre hotel ou votre "resort". Une seule règle de base : plus vous prenez de jours dans votre forfait et moins le prix unitaire est élevé. Mais à la fin cela fait tout de même une somme rondelette

... et oui nous sommes au pays du business !

Pour les plus courageux, vous pouvez obtenir une forte réduction sur vos forfaits auprès des bureaux des centres de vacances (resorts)

... à condition de subir un matraquage commercial de plusieurs heures voire d'une demi journée pour vous vendre une ou plusieurs semaines de temps partagé (time share).

(cf un peu plus bas pour les grilles tarifaires à l'été 2007)

vous pouvez aussi essayer le site suivant : http://www.greatorlandodiscounts.com/

 

à l'intérieur des parcs :

Je ne sais comment c'est pendant la haute saison (hiver) mais au mois d'août, on peut circuler tranquillement dans les parcs.

Il y a des brumisateurs et des fontaines d'eau fraiche un peu partout C'est particulièrement utile car le soleil tape fort en Floride. L'attraction des Pirates des Caraîbes est refroidie via une climatisation c'est vous dire !

Par ailleurs la taille des parcs et la saison estivale - la plus creuse de l'année -  font que les queues aux attractions dépassent rarement 15 à 20 minutes; ce qui est grandement appréciable.

 

stationnement :

Le tarif syndical c'est 10$ la journée pour les 4 grands parcs Disney et les 2 Universal.

Pour les 2 parcs aquatiques de Disney, c'est gratuit.

Notez bien l'emplacement de votre véhicule car les parkings sont immenses, et prenez ensuite la navette ou le petit train qui vous mène au parc.

 

restauration :

Attention : les prix affichés dans les restaurants sont hors taxe (autour de 6/7% en Floride) et hors pourboires (de 15 à 20%)...

 

 

La Floride Autour des parcs d'attractions :

Orlando s'est développée par et pour les parcs d'attraction, c'est vous dire qu'elle fait le vide autour d'elle.
La ville d'Orlando en elle même n'est pas très intéressante si ce n'est pour son aspect typiquement américain et très commercial. Ce qui est sûr c'est qu'il faut le faire exprès pour s'ennuyer ! 
Il ne faut toutefois pas oublier un petit détail : des dollars, car ici tout est tentation pour consommer. On le sait et il ne faut pas être surpris de devoir payer 3 à 4 dollars pour la moindre babiole ou boisson.

Space Coast :
c'est là où se trouve le centre spacial Kennedy et Cap Canaveral.
La côte - doublée d'un chapelet d'îles - dispose de plages immensenses avec une eau chauuude où il fait bon faire trempette ... ou du surf ... car ça dépote dans le coin !

A
Cocoa Beach, se trouve le très réputé magasin Ron Jon - le paradis pour les surfeurs. La aussi : attention aux coups de soleil !

Un coin sympa :
Saint Augustine, qui est la première ville européenne permanente de Floride fondée par les Espagnols en 1565. 
Sachez le : les premiers européens a avoir tenté de s'installer en Floride sont des protestants français qui furent chassés (ou plutôt massacrés) par les Espagnols.
L'endroit est stratégique car c'est "l'autoroute du vent" pour la traversée de retour des gallions d'Amérique centrale vers Séville.

A défaut d'aller dans les Everglades - cela fait un peu loin quand même - une petite escapade en aéroglisseur (Air Boat) sur la Saint John's River est un moment inoubliable. Il y a de multiples compagnies qui s'offrent à vous transporter.
Nous avons payé 35 $ par personne pour 1h30 de balade au milieu des herbes, cyprès et alligators.

--------------------------------  Séjour de 3 semaines à Daytona Beach en août 2014 ------------------------------------------------------------

carnet de voyage à Daytona Beach

Vendredi 8 août 2014


Réveil à 5h du matin pour être prêts à partir pour l'aéroport de Roissy CDG à 6h30.
Notre destination cette année est DAYTONA BEACH en Floride, et j'ai choisi d'atterrir au plus près de notre destination quitte à avoir - forcément - une escale. Le trajet est donc Paris (CDG) - Charlotte (CLT) en Caroline du Nord qui est l'un des hubs d'US Airways, puis Charlotte - Daytona (DAB)
Les mesures de sécurité - notamment sur les bagages - ont été renforcées depuis peu. Cela a fait l'objet d'une rubrique au journal de 20h avec une nouveauté : que les batteries des appareils électroniques soient chargées à 100%. Bref, il fallait mieux prévoir large...ce que nous avons fait.
En ce vendredi matin dès 6h30, la route de l'aéroport (la Francilienne) est absolument dégagée et ne faut que 45 petites minutes en respectant les limitations de vitesse, pour rejoindre Charles de Gaulle. Le parking PAB jouxte le Terminal 2 d'oû part notre vol. Notre voyage s'effectuera sur US Airways - qui a absorbé il y a peu son compatriote American Airlines dont il va reprendre l'enseigne. En attendant la fusion totale, les 2 compagnies partagent bien évidement leurs codes et opèrent sous leur pavillon d'origine. Notre vol AA787 de 11h décollera donc du Terminal 2A. Comme nous sommes très en avance, et que US Airways accepte indistinctement l'enregistrement de tous ses vols à destination des Etats-Unis, nous pouvons donc déposer rapidement et tranquillement nos bagages enregistrés sans aucune file d'attente. Nous pouvons donc passer à l'étape suivante : un bon petit déjeuner au Starbuck !
L'embarquement se fait dans les temps et l'avion décolle à l'heure. C'est un Airbus A 330, bien plus moderne que les Boeing affectés à la ligne Paris - Miami par American Airlines. Petit détail qui a son importance : les écrans pour visualiser des films et écouter de la musique, sont individuels.
Le temps de trajet prévu au départ pour 9h a été en réalité plus rapide d'environ 30 mn. Après le décollage, l'avion s'est dirigé plein nord vers l'Angleterre, puis a survolé l'Irlande du Nord, longé le Groenland avant d'atteindre le continent nord-américain par le Québec et de redescendre vers Boston, New York puis les Carolines. L'escale à Charlotte était assez courte (2 heures) et je m'inquiétait un peu car aux Etats-Unis, les formalités d'immigration s'effectuent au premier point d'arrivée sur le territoire. Je me réjouissait donc de l'avance prise sur l'horaire...avant de déchanter un peu car nous avons du rester dans d'avion pour ne débarquer qu'à l'heure prévue à cause d'un engorgement de la salle d'arrivée. Effectivement, la salle était bondée et la file d'attente interminable et qui avançait très lentement. J'ai donc avisé une fonctionnaire de la TSA qui passait et - ainsi que d'autres voyageurs - nous avons pu prendre la file des résidents américains qui s'était vidée. La condition principale d'accès à cette file était surtout le fait que nous avions une exemption de visa ESTA utilisée plusieurs fois au fil des années. Nous sommes donc passés rapidement, pour ensuite récupérer tout aussi rapidement nos bagages déjà arrivés dans la salle contiguë et redéposés tout aussi rapidement au comptoir puisque toute cette partie de l'aéroport est exclusivement dédiée à US Airways. La salle d'embarquement pour Daytona Beach était à proximité. L'avion régional était un Embraer de petite taille et le vol était plein. A l'arrivée tout a été très rapide, que ce soit la récupération des bagages (uniquement 2 tapis à bagages : l'un pour US Airways et l'autre pour Delta Airlines) avec les comptoirs de location de voiture dans le même hall. Ensuite cela a été un jeu d'enfant que de trouver notre Résidence (Resort) située sur Atlantic Avenue (route A1A).
Notre résidence pour ces 3 semaines est le Wyndham Ocean Walk, un grand ensemble de deux immeubles et 5 piscines excellement situé sur la plage et à côté de LA promenade piétonne qui va jusqu'au Pier. De plus comme nous y restons 3 semaines nous avons eu droit à un appartement superbe. La fenêtre de la chambre et la baie vitre du salon donnent sur la mer. Nous avons un petit balcon et l'appartement est aux standards américains, c'est à dire que sa superficie est d'environ 50 m2 avec climatisation bien entendu. Nous avons pris la chambre vers 18h, et sommes repartis faire les 1ères courses (eau, café...) au Publix le plus proche. Publix a quasiment trusté la Floride et à Daytona Beach c'est le summum.
Nous sommes ressortis vers 21h pour diner à l'Oyster Bar sur Seabreaze Boulevard. Bof, sans intérêt. Nous nous sommes ensuite effondrés au lit car cela fait presque 24h que nous étions debout.

Samedi 9 août 2014

Réveil à 7h. Le soleil est déjà levé et commence doucement à chauffer. Il y a des personnes sur la plage qui marchent ou qui courent.
Nous prenons tranquillement le petit déjeuner sur la terrasse. Il fait déjà chaud. Dès 8h les concessionnaires de la plage (plagistes et autres vendeurs ambulants s'installent et stationnent directement leurs camions à remorques sur la plage. A noter toutefois que les plage sont publiques et que l'on peu tout aussi bien s'installer à côté d'eux. Mais premier arrivé premier servi, ils sont tout le temps arrivés avant les baigneurs.
Ensuite nous allons à pied à la découverte des environs immédiat. La résidence est situé au coeur de la station tout près de la promenade de bord de mer (Boardwalk) et du centre des festivités. Nous marchons donc en direction du Pier (large jetée en bois). Nous en profitons pour redescendre sur la plage afin de questionner les plagistes sur leurs tarifs. IL faut débourser 30$ par jour pour 2 transats et 1 parasol !  à ce prix cela doit être très rentable ! Nous allons donc faire comme chaque année quand nous allons dans une destination qui nécessite de prendre l'avions : nous achetons un parasol que nous laisserons ensuite sur place. L'achat est très vite amorti. Comme il faut très chaud cette année, nous décidons d'acheter 2 parasols qui nous coûterons chacun 13$, pas de quoi faire une folie. Sur la promenade se trouve une mini fête foraine permanente avec un circuit de kart (vitesse lente et moteur de tondeuse à gazon), une grande roue, une montagne russe et autres joyeusetés.
Nous allons jusqu'au bout du Pier - qui n'est pas très long - et très fréquenté par des pêcheurs à la ligne qui ont souvent un équipement très impressionnant notamment en matière logistique avec des chariots perfectionnés qui comprennent des glacières parfois réfrigérées au moment d'une batterie.
Sur le PIer se trouvent plusieurs points de restauration (petits boui bouis) mais surtout Crab Joe qui est un spécialiste du crabe et propose des assiettes qui débordent de pattes de crabes de différentes espèces pour des prix autour de 24$.
Nous poursuivons jusqu'à Main Street qui est très calme. Quelques bar restaurants sont ouverts et fréquentés par des bikers en Harley Davidson.
Pour le midi nous décidons d'aller déjeuner au Sloppy Joe's Bar - un émanation de l'original qui se trouve à Key West - Les plats sont copieux et assez bouratifs en fait.
L'après midi nous prenons la route A1A au sud jusqu'au bout de l'île soit à Ponce de Leon Inlet, pour visiter le phare. Le trajet n'est pas très long. La station du phare comprend outre le phare lui même, la visite des bâtiments et habitations des familles des gardiens (au moins 3 familles. L'endroit est sympa et la vue d'en haut superbe sur les environs.
Au retour nous préparons nos affaires pour profiter de la plage et nous baigner. Comme attendu l'eau est chaude. Par contre nager est un peu difficile car la mer est un peu agitée et il y a des rouleaux.
Le soir nous avons eu droit à un concert Live juste en bas sur la place piétonne de la promenade qui se trouve juste à côté de la résidence. Nous en avons profité assis sur le balcon tandis que les auditeurs en bas ont du réserver leur place au moins une heure avant pour être bien placés.
Pour le diner nous tentons le Crab Joe sur le Pier, mais au vue de la foule sur la promenade, la personne à l'entrée du restaurant nous indique que l'attente sera de 1h30 rien que ça ! Bref nous nous rabattons sur le spécialiste du burger Johnny Rocket's. Amère déception ! Les burgers sont totalement insipides et le serveur un peu allumé. On ne nous y reprendra plus.

Dimanche 10 août 2014

Réveil à 7h. Et c'est parti pour un footing matinal au lever du soleil. Il fait déjà chaud. Je ne suis pas le seul, car il y a d'autres amateurs de courses à pied de bon matin. Je peux constater de visu que de grandes proportions de plages sont autorisées à la circulation et au stationnement automobile. Mais heureusement à cette heur ci il n'y en a aucune. Après le petit déjeuner nous nous préparons pour la plage. Nous n'avons pas besoin d'aller bien loin puisque notre résidence donne justement sur la plage. Nous nous installons juste derrière la ligne de parasols des concessions. La baignade est agréable, l'eau est chaude bien que légèrement plus fraiche que la veille. La mer est calme et nous pouvons enfin nager. Un pélican pique soudain du ciel et plonge à quelques mètres de nous avant de reprendre son envol avec son butin. Impressionnant.
Vers 13h, nous remontons à l'appartement pour nous changer et prendre les clefs de la voiture de location afin d 'aller faire quelques courses indispensables au Publix. Sur le chemin du retour nous voyons des nuages noirs s'avancer et  nous nous disons que nous ferions mieux d'aller rentrer nos affaires restées sur la plage.
Trop tard. La pluie d'orage éclate juste quand nous arrivons. Nous avons juste le temps de jeter nos courses dans l'appartement avant de redescendre les 7 étages à pied car les 4 ascenseurs sont embouteillés. Nous sommes à contre courant des gens qui reviennent en se dépêchant soit de la plage soit de la piscine. Nous sommes trempés quasi instantanément par l'eau qui tombe à seaux. Nous courons sur la plage, ramassons revues, livre, serviettes et parasols avant de faire le chemin inverse. Quelle histoire ! Les revues sont fichues mais le petit bouquin a résisté.
Vu d'en haut, de notre balcon c'est un spectacle dantesque. Les éclairs zèbrent le ciel dans le fracas du tonnerre. Les tentes familiales installées depuis le matin sont totalement effondrées; Les plagistes ont tout d'abord replié tous les parasols et évacuent les lieux. Le ciel est sombre. Cela ne dure pas très longtemps en fait même si le ciel reste couvert tout le reste de la journée. Le soir pour nous remettre de nos émotions, nous décidons de nous faire plaisir après les déceptions culinaires successives et d'aller vers une valeur sûre : un Red Lobster que nous avons repéré sur Atlantic Boulevard en allant vers le phare. Nous prenons le plat le plus simple - et le meilleur à notre avis - la queue de langouste juste grillée pour 30$. Délicieux.

Lundi 11 août 2014

Réveil 7h. C'est reparti pour une séance de footing matinale mais cette fois ci de l'autre côté de la plage pour changer. Avant de rentrer je fais un petit tour dans les rues environnantes et notamment Ora Street. Juste derrière les commerces, ce sont les maisons balnéaires qui dominent. Pour la majeure partie, ces maisons sont plutôt vieilles, étriquées et ne sont pas très bien entretenues. Nous sommes loin de l'Amérique rêvée.
L'après midi comme le était un peu couvert voire menaçant, nous décidons d'aller voir ailleurs, en l'occurrence aller visiter la ville de Saint Augustine. Nous remontons donc vers l'Ouest l'International Speedway Boulevard
ce qui nous permet de voir les installations de la piste de course, puis la I95 plein nord direction Jacksonville.
Au bout de quelques dizaines de miles, nous voyons de plus en plus de voitures nous croiser avec les feux allumés. Le ciel dans le lointain s'assombrit au fur et à mesure que nous avançons. Nous décidons donc de rebrousser chemin, et le temps d'atteindre la prochaine sortie pour faire la route en sens inverse, la pluie nous a rattrapé. A Daytona Beach nous nous rabattons sur le centre commercial Volusia Mall, ou nous serons au moins au sec. L'endroit a un intérêt très limité.
De retour à l'appartement, nous profitons d'une accalmie pour marcher le long de la plage et du Boardwalk.

Mardi 12 août 2014 - KENNEDY SPACE CENTER

Lever à 8h45. Pas de footing ce matin car nous allons partir visiter le fameux Kennedy Space Center de Cape Canaveral. L'I95 sortie 212 nous y mène tout droit après un trajet de 60 miles. L'endroit est gigantesque et parcouru de voies express. Arrêt obligatoire au Visitor Center, qui se trouve à l'entrée du site, car l'ensemble est classé "sensible"...ce qui n'empêche pas de faire du business avec les visites touristiques !
Le stationnement coûte 10$ par voiture. Sur le parking il y a de nombreux cars. Le prix de l'entrée est de 50$ par adulte. La visite des extérieurs et pas de tir s'effectue en bus et est commentée.
Le bus dépose ses passagers dans un grand bâtiment au milieu du site qui est entièrement consacré à la conquête spatiale bien entendue, mais surtout aux expéditions Appolo et aux navettes spatiales. D'ailleurs le clou de la visite et la navette Discovery elle même, mise en valeur une fois retirée du service et suspendue à l'horizontale dans le bâtiment.
Le visitor center comporte plusieurs bâtiments avec des animations diverses comme un cinéma IMAX et simulateur de vol (peu impressionnant).
Pour ceux qui viennent direction sud (Orlando et Miami) c'est la sortie 215 qu'il faut prendre.
Nous avons avons voulu allez au Cape Canaveral lui même; Nous avons trouvé la route interminable pour tomber sur la petite ville et le port de Cape Canaveral qui n'ont qu'un intérêt limité.
Retour à Daytona Beach ou nous avons diner dans un restaurant mexicain de la chaîne Chili. Le rapport quaiité prix y est très bon.

Mercredi 13 août 2014

Lever à 9h45. Trop tard pour un footing car le soleil est déjà trop haut dans le ciel.
Ce sera donc une journée plage tout simplement.
Nous nous installons donc en face de la résidence sur la grande plage. Il fait chaud, le ciel est dégagé et l'eau est à une température tout à fait correcte bien que plus fraîche qu'il y a deux jours.
Sur les coups de 17h nous levons le camp. D'ailleurs le ciel s'assombrit. Le temps de rentrer, de se rincer, de se changer et de sortir la voiture du garage...il pleut !
Nous sommes allés faire un repérage sur les rues commerçantes qui se trouvent juste avant le pont qui mènent aux plages de l'autre côté de l'Intercoastal Waterway qui porte ici le nom de Halifax River.
L'endroit est très bien aménagé avec de larges trottoirs, de nombreuses places de stationnement disponibles et une rangée de magasins, boutiques et restaurants assez sympathique. A cette heure de la journée, et à cette époque de l'année il n'y a pas un chat. Quelques restaurants sont ouverts tandis que les boutiques ferment le rideau entre 17 et 18h. De nombreuses vitrines sont vides et les espaces à louer. Plus loin il y a même un immeuble entier de bureaux à vendre. Il y a une poste dont la façade est plutôt stylée. Nous entrons, tous les guichets sont fermés, mais la galerie est ouverte pour permettre l'accès aux boites postales. La pluie a maintenant cessé, le soleil est revenu et tape fort.
Nous poursuivons notre exploration des environs en nous dirigeant vers South Daytona et Orange. Le long de la route s'étale une enfilade de vieux motels hors d'âge avec des enseignes au néon indiquant "vacancy". Nous poursuivons plus avant et tombons sur une intersection importante avec un Walmart juste à côté. Cela tombe bien car nous avons quelques courses à faire.  
Ce sera ma première visite dans un Walmart bien que j'en ai croisé de nombreux sur mon chemin au fil des séjours. Le magasin est gigantesque est vend de tout sous le même toit (même concept que les hypermarchés français mais en plus grand). Les rayons ne sont pas très bien présentés et c'est un peu en désordre...mais j'imagine que c'est fait exprès. En tout cas cela mérite un détour juste pour voir de visu la clientèle qui est très représentative de la classe moyenne américaine. Walmert est le N°1 mondial de la distribution - bien qu'il soit très américain en fait et peu international - devant Carrefour le N°2. Walmart est célèbre pour sa politique EDLP (Every Day Low Price) qui met en avant une sélection de produits à prix cassés. Juste pour donner un exemple, nous avons trouvé du liquide assainissant pour les mains à 3,49 $ le flacon de 500 ml ! alors qu'un minuscule contenant de 50 ml coûte déjà 2,5 € en France ! Mais tout n'est pas une aussi bonne affaire bien sûr. Par exemple la bouteille de Proseco (le "champagne" italien qui fait fureur en Angleterre depuis quelque temps) est à 13,50 $ contre environ 7 € en France et 5 en Italie ma qué.

Jeudi 14 août 2014

Réveil 7h45. Je démarre la journée par un footing matinal sur la plage. Les plagistes concessionnaires sont déjà sur place pour les uns, et arrivent pour les autres. Chacun a sa spécialité : la logistique, l'encaissement en buggy, l'installation des transats et parasols, et le plus impressionnant d'entre tous : le perceur de trous de parasols. Le perceur de trous de parasols est le seigneur de la plage et se pavane avec une perceuse (soit électrique, soit thermique) et une longue mèche d'environ un mètre. Il officie toute la journée en fonction de la demande et une fois le trou percé sous l'ébahissement des clients, son acolyte, le planteur de parasol officie. Il faut dire que le sable est particulièrement dur et ce n'est pas par hasard que des courses de voitures et de motos s'y déroulaient jusqu'en 1958 avant la construction de l'International Speedway près de l'aéroport.
Pour le reste de la matinée nous nous installons sur la plage. L'eau est bonne bien qu'un peu plus fraîche qu'en début de semaine, et surtout la mer est calme, ce qui permet de bien nager..
Vers 13h30 le ciel s'assombrit dans le lointain et nous entendons quelques coups de tonnerre. Il est temps de rentrer; 15 mn plus tard la pluie arrive et nus allons déjeuner sur le pouce au Sloppy Joe's à côté.
Le reste de la journée sera consacré à la lecture dans l'appartement; Nous avons bien été sur internet visité le site d'une chaine méteo locale, mais il n'y a rien de clément à une distance raisonnable.
Le soir nous partons tardivement diner dans un restaurant Longhorn Steackhouse proche de la piste de courses. La viande y est tendre à souhait
.
Vendredi 15 août 2014

Réveil à 9h. Le temps est couvert. Ce sera une journée magasinage (shopping) à Saint Augustine ou se situent deux grands "factory outlet". Ces centres commerciaux sont constitués de tout ce que les Etats-Unis comptent de grandes marques (Guess, Coach, Abercrombie, American Apparels...) connues internationalement ou nationalement. Le principe est simple : solder les dernières collections de la marque. Bien sûr, même en solde, tout n'est pas une bonne affaire, mais chaque membre de la famille peut y trouver son bonheur et les prix sont vraiment attractifs. De Daytona, il faut environ 1h de voiture pour s'y rendre. Il n'y a pas à se tromper : une fois sur l'I95 nord direction Jacksonville, c'est tout droit au sens littéral du terme. La sortie est la 318, mais tout est très bien indiqué. Il y a deux Outlet, de part et d'autre de la I95.
Nous y passons une bonne partie de la journée avec de retourner sur Daytona.
Le soir nous allons diner au Crab, un restaurant que nous avons repéré dès notre arrivée et qui se trouve sur la route de l'aéroport (International Speedway Boulevard). Le restaurant ne paie pas de mine avec un aspect assez rustique. Il a l'air d'être une institution dans le coin et il y a un défilé ininterrompu de clients qui viennent chercher des plats à emporter. Nous choisissons bien sur des crabes. Une douzaine de petits crabes à grandes pinces nous sont apportées dans un grand saladier avec un autre plus petit pour les carapaces vides. La sauce est bien préparée et goûteuse. Il faut ensuite se battre avec les crabes pour les décortiquer. Pas besoin de pince ! tout se casse très facilement à la main et bien que petits, les crabes contiennent beaucoup de chair et bien plus que les pinces dont seules les deux principales sont mangeables. Bref, une bonne expérience pour 30$ les 12 crabes. L'affaire est familiale car à 22h il ne restait plus que nous dans le restaurant et la serveuse nous demande gentiment de régler rapidement car le patron fait sa caisse. Cela tombe bien nous avons terminé.

Samedi 16 août 2014

Lever à 8h45. La journée commence par un footing matinal. Ensuite, nous nous installons sur la plage. L'eau est un peu fraîche pour y rentrer, mais ensuite elle est très bonne. Contrairement à la veille, la mer est un peu agitée avec des vagues assez puissantes qui gênent beaucoup pour nager. Mais qu'importe au moins on peut  se baigner quitte à se faire un peu secouer et renverser de temps en temps.
Quelques gouttes de pluies vers 14h donnent le signal du départ et de toute façon c'est l'heure du repas. Nous avisons pour le Dancing Avocado, un restaurant que nous avions repéré en bas du pont sur la partie aménagée en piétonnier (Beach Street Riverfront Marketplace). Le décor un peu dans l'esprit "woodstock" et un patron sympa qui lorsqu'il avait vu que nous nous intéressions à sa carte est venu à notre rencontre, nous a dit qu'il était fermé mais nous a donné un petit plan du quartier avec les endroits ou nous pouvions aller déjeuner. C'est donc là que nous sommes allés pour déjeuner. Nous avons pris un plat de jour (du poulet façon jerk avec son riz et ses petits haricots noirs) pour 9,5 $.
Quelques courses ensuite pour revenir à l'appartement pour une après-midi repos et lecture.
Nous sommes samedi et vers 18h l'animation commence sur Boardwalk et notamment la scène de spectacle à ciel ouvert juste à côté de la résidence. Cela démarre par en sono qui passe tous les tubes musicaux qui passent en boucle sur les radios. Cette année est un bon cru avec plusieurs d'entre eux qui devraient (si ce n'est déjà fait) traverser l'Atlantique. A 20h le concert en LIve commence et nous sommes aux 1ères loges, mais nous n'en profiterons pas longtemps car nous avons décidé de repartir diner au Chili's sur International Speedway Boulevard (au départ nous ciblions un restaurant voisin que nous avions pris par mégarde pour un steackhouse et qui s'est avéré une pizzeria améliorée).

Dimanche 17 août 2014

Lever à 7h puis départ pour un footing. Le ciel est couvert et il y a de très nombreux oiseaux marins au bord de l'eau ou sur la plage. Comme plusieurs fois par jour les pélicans passent en escadrille en rasant les flots. Comme d'habitude à cette heure matinale il y a quelques joggeurs, des familles avec de jeunes enfants qui s'amusent  au bord de l'eau et quelques vacanciers qui font une séance de bronzage.
Nous partons vers 9h30 sur Beach Street pour prendre un vrai petit déjeuner américain. Pendant que nous regardions la carte de l'établissement que nous avions repéré, le Scutts... la serveuse arrive par derrière et nous invite à rentrer en disant "there's great food" (ii ne faut pas se fier aux superlatifs aux Etats-Unis car tout le monde en use et en abuse y compris et surtout dans les publicités). En tout cas ce fut extrêmement décevant.
Journée repos pour les uns et photo pour les autres. Je suis parti tout d'abord à pied sous le chaud soleil mais équipé d'un indispensable chapeau pour arpenter les rues proches de la plage où se trouvent les boutiques et restaurant. Je guettais particulièrement les Harley Davidson pétaradantes et customisées. J'ai trouvé quelques spécimens qu'il n'est pas forcément facile de photographier dans le flot de la circulation. Au cours des quelques heures passées ainsi, je soupçonne toutefois certains motards et automobilistes, tous ceux qui ont des engins qui se remarquent, d'être en fait des frimeurs et de repasser plusieurs fois au même endroit soit dans un sens soit dans l'autre pour être vu. En tout cas j'ai eu une bonne moisson. J'ai ensuite traversé à pied le pont qui franchit lntercoastal Waterway pour photographier toutes les décorations animalières en mosaïque qui bordent par endroit le parapet. Quelques petits clips video avec le téléphone en prime m'ont emmenés jusqu'à la piste de course avant de repartir dans l'autre sens.
A la nuit tombée nous avons eu droit au spectacle de toute beauté d'un orage en pleine mer dans le lointain. Le ciel était éclairé par delà des nuages de couleurs jaunes orangées à chaque coup de tonnerre (que nous n'entendions pourtant pas).

Lundi 18 août 2014 - SAINT AUGUSTINE

Lever à 8h. Direction Saint Augustine "la plus vieille ville des Etats-Unis" fondée par les Espagnols en 1565. Plus exactement, il s'agit du première établissement européen réussit et permanent sur ce qui constitue l'actuel territoire des Etats-Unis. Nous y étions déjà allé en 2007. Sortie 311 sur l'I95 avant de suivre la SR207 qui mène à la Route 1. Nous stationnons au parking du Visitor Center. IL nous en coûtera 10`$. Toutes les places de stationnement ou presque sont payantes dans le centre historique. Bien sûr nous arpentons les rues anciennes comme la Saint Gorges Street. Il y a des travaux de rénovation de la voirie en cours et qui vont durer jusqu'au printemps 2015. Nous visitons le Pirates Museum. Plutôt bien fait avec des objets d'origine (la côte de la Floride était infestée de pirates car elle se trouvait sur le chemin de retour des caravelles espagnoles). Nous déjeunons ensuite dans un restaurant "espagnol" El Caballo de quelques tapas arrosée d'une sangria. Au sortir du restaurant, il se met à pleuvoir et nous devons nous réfugier dans un autre restaurant dans lequel nous prenons un café et une Key Lime Pie. Nous achetons un parapluie dans une boutique à côté. Nous ratons de peu la visite guidée du Flager's College (l'ancien hôtel Ponce de Leon) qui n'a que deux visites par jour, l'un à 10h et l'autre à 14h. Ensuite nous visitons le palais Zoraya totalement inspiré de l'Alhambra de Grenade et construit pour un riche américain, grand voyageur en Europe et au Proche Orient.

Mardi 19 août 2014

Journée plage et repos. Le matin, l'eau était bonne et surtout très poissonneuse. Nous voyions un banc de poisson tout proche de nous et tout frétillant. L'eau était un peu trouble et nous ne voyions que le clapot des poissons au raz de la surface.
Comme les poissons sautaient de temps en temps, nous avons pu voir qu'il s'agissait d'une espèce d'une taille entre la sardine et le maquereaux avec des écailles grises et blanches. Les pélicans étaient à l'affut et cela a été un festival de pêche dont nous étions aux premières loges. Les pélicans étaient au nombre d'une vingtaine environs étirés sur un espace assez grand. Ils passait tour à tour du vol au raz des flots au repérage plus aérien et plongeaient ensuite très souvent. L'un des plongeons s'est effectué à environ 4 ou 5 mètres de nous et c'est plutôt impressionnant de voir l'habileté et la puissance de ce gros oiseau qui redécolle souvent aussitôt pour recommencer plus loin.
Le soir nous allons diner au Carribean Jack qui se situe dans un quartier perdu au bord du canal intercoastal et dispose d'une belle terrasse sur l'eau. Le poisson local (grouper ou mahi-mahi surtout) y est bien cuisiné

Mercredi 20 août 2014 - TOMOKA STATE PARK

Lever 8h15. Nous allons passer la journée au Tomoka State Park. Nous cherchions un endroit nature pour faire un peu de kayak et nous avons repéré cet endroit qui a le mérite d'être proche de Daytona.
Le parc se mérite car il n'est pas facile à trouver. Nous l'avions largement dépassé après la conjonction de la Route 1 avec l'I95 bien au nord de Daytona, et nous avons avisé un endroit animé qui s'est révélé être une grande concession Harley Davidson. Nous en faisons le tour car nous avions vu une pancarte indiquant "tourist information". Mais d'information point. Par contre je vois un biker isolé et près de sa Harley. J'arrête la voiture et me dirige vers lui pour lui demander la direction du parc de la Tomoka. C'est un type très sympa qui se met à réfléchir longuement pour me donner les meilleures indications et qui au final m'indiquera vraiment le meilleur chemin pour y aller. Les panneaux qui indiquent la parc sont très discrets et posés quand on a déjà pris la bonne direction presque jusqu'au bout. J'ai eu le tord de ne pas regardé l'itinéraire sur internet, car sur les cartes diverses à ma disposition, le Tomoka State Park était situé tout près de la Route 1 dans le comté d'Ormond. Voici donc la bonne direction : Sur la Route 1 (ou depuis l'I95 prendre la sortie State Road 40 ou SR 40), prendre à l'intersection de Granada Boulevard (SR 40) la direction de l'Est (vers la mer) puis avant le pont qui traverse l'Intercoastal Waterway, (North Beach Street), prendre à gauche et filer tout droit sur environ 5 miles. L'entrée du parc est à droite. Cette route du pont au parc et jalonnée de belles maisons dont celles qui sont sur le côté Est donnent directement sur le canal qui s'appelle à cet endroit Halifax River. Il faut s'acquitter d'un droit d'entrée de 5$ pour le parc. S'il est très nature, il est aussi assez petit à l'échelle américaine. Nous trouvons ensuite facilement le bâtiment pour la location des kayaks. Il nous en coûtera 25$ la première heure + 12$ la suivante pour la location d'un kayak double. A peine partis sur l'eau, nous croisons la route d'une famille de lamantins (manatees en anglais) qui évolue tranquillement. L'eau est un peu trouble mais ces gros mammifères nagent proche de la surface et on aperçoit leur gros museau sortir régulièrement pour respirer et souffler l'air. Nous avons aussi pu voir une queue sortir de l'eau le temps de plonger. Il faisait très chaud et nous avons aperçu quelques échassiers.
Ensuite, nous sommes rentrés à l'appartement avant de n'en ressortir que le soir. Une petite balade sur la plage avec le spectacle de la pêche des pélicans.
Nous sommes ensuite allez diner à l'Outback Steackhouse sur la route de l'aéroport.

Jeudi 21 août 2014 - INTERNATIONAL SPEEDWAY


Réveil à 6h30 à cause de multiples bruits qui se révèleront être ceux du nettoyage des piscines extérieures et surtout d'une souffleuse très bruyante. Tout cela alors que l'espace piscine n'ouvre pour les vacanciers qu'à 8h !
Départ pour un footing vers 7h. Le soleil se lève à peine et je prends quelques photos du balcon avant de partir. Sur la plage il y a des amateurs de levers de soleils assis ou debout dont certains prennent des photos avec leur smartphone.
Les pélicans sont déjà à la pêche et les oiseaux marins s'agitent sur la plage.
L'après midi nous allons enfin visiter ce qui fait la renommée nationale et internationale de Daytona : la piste de course de l'International Speedway.

En fin d'après midi, nous allons prendre notre 2ème bain de la journée dans une eau bien chaude. Nous avons l'incontournable ballet de pêche des pélicans qui nous survolent et plongent brusquement tout près de nous de temps en temps.
A noter : le peu de vacanciers sur la plage car la rentrée scolaire (back to school) est proche pour certains et déjà commencée pour d'autres. D'autant plus qu'il faut compter le temps de trajet du retour en voiture à son domicile.
En me renseignant sur les dates de la rentrée scolaire (back to school) je suis tombé sur le site officiel des écoles publiques du comté d'Orange qui met en ligne 3 vidéo : l'une en anglais bien sûr, une deuxième en espagnol, mais plus étonnant une 3ème en kreyol (créole) destiné à la communauté haîtienne.  (https://www.ocps.net/Parents/Pages/BacktoSchool.aspx)

Le soir nous retournons diner - de bonne heure cette fois ci - dans le restaurant Crab. Nous commandons 6 gros crabes et 6 moyens (ce sont les tailles du menu et locales car les "gros" crabes font environ le quart de la taille d'un tourteau). A 20h15, nous nous retrouvons tout seuls en salle et les employés commencent à retourner les chaises sur les tables au milieu de la salle et passent la serpillère ! Nous nous sentons de trop. Nous n'avons pas terminé, mais nous demandons l'addition et qu'on nous mette le "reste" de ce que nous avons consommé (soit la moitié des crabes) dans une boite (box) selon une habitude américaine bien rodées. Nous nous en allons, derrière nous les lumières s'éteignent alors qu'il n'est que 20h30 ! Nous terminons notre repas dans notre appartement.


Vendredi 22 août 2014 - SAINT AUGUSTINE

Réveil 9h. Nous partons peu avant midi pour Saint Augustine. Je prends la précaution de remplir le réservoir d'essence (3,28 $ le gallon de "regular" à indice d'octane 87). 15 $ suffisent. A noter que le gasoil (ici appelé Diesel) est plus cher que l'essence. Et c'est parti ! La circulation est dense sur la I95 et il faut rouler assez vite pour ne pas devenir le "bouchonneur" de l'Interstate ! soit une vitesse de 75 à 80 mph (120 à 130 km/h). Les gros camions roulent aussi vite voire plus vite que les voitures et ne respectent pas toujours les distances de sécurité (il sont probablement sur régulateur de vitesse et foncent vers leur destination en cette veille de week end). Quand y en a un qui vous colle au derrière, outre le fait que cela vous obsède de ne voir que lui dans vos rétroviseurs, vous vous dites qu'en cas de freinage ou carambolage vous allez être écrabouillés tout simplement. Mieux vaut soit changer de file pour le laisser passer, soit accélérer et mettre une distance raisonnable entre vous et lui.
Arrivés à Saint Augustine, nous stationnons sur les quais (le parcmètre dévore les quarters comme un ogre) et nous filons vers la Flagger's College dont nous avions raté la visite la fois précédente. Il nous en coûtera 10$ par personne. La visite - obligatoirement accompagnée et commentée - est effectuée par une jeune étudiante du College, qui nous indique que les frais de scolarité annuels s'élèvent modestement à 25.000 $. Nous visitons quelques pièces seulement, celles de réception de l'ancien hôtel et la gigantesque salle de restaurant au milieu de l'édifice. Parmi autres anecdotes,  Henri Flagger, homme d'affaires avisés qui était aussi propriétaire d'un autre hôtel (juste en face et qui est devenu le Lightner Museum) a fait construire le chemin de fer de la Floride pour y amener ses clients. Les riches de la Nouvelle Angleterre et de New York devaient obligatoirement y passer toute la saison d'hiver (3 mois) et cela leur en coûtait 39.000 $ de l'époque. C'était devenu un lieu de rencontre incontournable des Happy Few.
Nous avons déambulé dans les rues du centre historique et bien entendu, l'incontournable Saint George's Street. Ensuite nous sommes allez non loin de là, mais il faut prendre sa voiture, à la Fountain of Youth (fontaine de jouvence) qui se trouve être le premier campement espagnol avant de se fixer quelques miles plus loin sur le site actuel de la ville historique.  Il y a effectivement une fontaine dont ont peut boire un gobelet d'eau. On verra si ça marche ! Sur le site, il y a des animations, une reconstitution du village indien qui était là avant les Espagnols. Le clou des animations sont des démonstrations de tir : au fusil, à l'arbalète et surtout au canon. C'était plaisant.
Le retour s'est effectué sur une même I95 tout aussi chargée.
Diner au Bahama Breeze en face de l'International Speedway. Terrasse sympa mais peu de goût dans l'assiette. Mieux vaut y venir pour prendre un pot en Happy Hours.


Samedi 23 août 2014

Lever 10h30. Journée très tranquille. Plage.
Diner à Olive Garden en face de l'International Speedway et à côté du Bahama Breeze. Inspiration italienne mais pas très italien dans l'assiette ! Bof.


Dimanche 24 août 2014

Lever 8h30. Journée très tranquille. Lecture et sortie photographique en fin d'après midi.


Lundi 25 août 2014

Lever 10h30. La mer est bien agitée et occupe presque toute la grande plage. Aucun des concessionnaires n'a pu se mettre au travail. Pas un seul parasol à l'horizon jusqu'à 11h30 ou le haut de la plage n'est plus menacée d'être recouverte par les vagues. Aussitôt, les concessionnaires en embuscade s'installent progressivement.
Nous décidons de repartir à Saint Augustine pour terminer nos courses dans le Premium Outlet car nos avons reçu des "commandes".
Ensuite, nous poussons jusqu'à la plage de Saint Augustine pour voir de quoi elle a l'air. Les accès sont restreints car il faut pouvoir stationner bien évidemment et la plupart des impasses qui donnent accès à la plage sont indiquées comme "no oulet". Nous trouvons un petit parking désert pas trop loin. Entre la route et la mer mer, il y a perpendiculairement ces nombreuses petites impasses sur lesquelles donnent des maisons individuelles, parfois récentes et parfois anciennes. Il faut traverser une petite dune plantée d'herbes hautes pour accéder à la plage. La plage immense était quasi déserte en ce jour de crachin et de forte houle. Seuls quels apprentis surfeurs se régalaient. Malgré tout le spectacle était beau avec un sable bien doré et un ciel bien sombre et des flots rugissant en permanence.
Nous sommes rentrés à Daytona Beach en fin d'après midi. Nous sommes descendus sur la plage pour nous baigner malgré les vagues et une mer sauvage. L'eau était à une température excellente et nous avons passé quelque temps à nous faire secouer et submerger par les vagues et à lutter contre les éléments. C'est une expérience amusante si on ne s'éloigne pas trop du rivage.

Mardi 26 août 2014

Lever 10h. La mer est exactement la même que la veille : houleuse et très haute. Les concessionnaires sont venus timidement installer une petite partie de leur matériel vers 10h30. Nous décidons nous aussi d'allez faire trempette et de nous faire secouer par les éléments. L'eau est bien chaude, le soleil au rendez vous.
Ensuite ce sera tout simplement repos, lecture et quelques courses en fin d'après midi. Pour finir, ce sera une petite ballade jusqu'au Pier le soir venu.

Mercredi 27 août 2014 - NEW SMYRNA

Lever 8h30. La mer est toujours agitée et à certains endroits la grande plage est complètement recouverte par l'eau. Nous profitons de la plage et de la mer comme la veille et allons nous confronter aux éléments. L'eau est toujours à une température excellente. Les vagues et remous sont un peu moins forts que la veille, ce qui n'empêche pas comme tous les jours d'avoir des adeptes de la planche qui s'entrainent. Il y avait d'ailleurs en ce matin là plus de planchistes que de baigneurs dans l'eau. Des poissons frétillent dans l'eau et luttent contre le courant qui les entraine vers le rivage. Il n'y a plus de pélicans qui pêchent par ce type de mer.
L'après midi, nous allons explorer New Smyrna (la Nouvelle Smyrne, ville grecque renommée Izmir par les Turcs dans les années 1920 après les massacres). Je craignais que ce ne soit qu'une réplique du "centre historique" de Daytona en bord de l'Intercoastal Waterway. Or, nous avons été agréablement surpris car la ville ou plutôt sa rue principale Canal Street a son charme avec ses bâtiments du début de tourisme de masse en Floride (fin es années 1920 et années 1930). On y trouve beaucoup de magasins qualifiés d'antiquités ('antiques') avec des tonnes d'objets anciens. Il y a des activités en bordure du canal - avec là aussi souvent des bâtiments "dans leur jus" - avec une marina, des services d'accastillage et de gardiennage de bateaux, et un endroit ou se trouve un restaurant et qui effectue des excursions en bateau sur le canal.
De l'autre côté du canal, en traversant un pont amovible ("drawbridge") l'on arrive dans le secteur de la Flager Avenue qui débouche sur la plage. L'endroit et bordé de petits bâtiments, de commerces et de restaurants. La plage est autorisée aux voitures et d'ailleurs il y en avait quelques une de stationné au moment ou nous y étions. Pour conclure, nous avons trouvé que New Smyrna était un endroit plus plaisant que Daytona Beach.


Jeudi 28 août 2014

Lever 7h30 à cause de SMS intempestifs. L'aspect de la mer est le même que les jours derniers.
Ce sera une journée bouclage de valises car nous décollons le lendemain.
L'après midi je vais dans la salle aux ordinateurs en libre accès pour imprimer nos cartes d'embarquement.
Nous profitons une fois encore de la plage. Nous faisons un dernier petit tour dans les environs en poussant sur la A1A jusqu'à Ormond Beach. Ce qui nous permet de voir les belles maisons le long de la plage sur la section à deux voies de la route.


Vendredi 29 août 2014

Lever avec un réveil programmé à 8h.
Dernier pesage et bouclage des valises. Le poids maximal autorisé en soute est à 22 kg par bagage enregistré. Nous y sommes pile. J'avais acheté avant les vacances un petit pèse bagage portatif à main, par lequel on suspend les valises. C'est très pratique !
Petit déjeuner avec ce qui nous reste dans le frigo. Dernière vaisselle et petit ménage. Nous vérifions que nous n'avons rien oublié et c'est parti ! Auparavant j'avais monté la voiture au 7ème étage du parking (et oui le 7ème étage et le dernier du parking car notre bâtiment avait 19 étages) pour faciliter le chargement des bagages. Remise des clefs et hop, en route pour l'aéroport à10h.
Nous connaissons la route la coeur puisque l'aéroport jouxte l'International Speedway. Il ne nous faut que 15 mn pour rejoindre l'aéroport; Le parking des locations de voiture est juste une face de l'entrée de l'aéroport; L'aérogare est très calme avec peu de personnes. La remise de la voiture se fait en quelques minutes au comptoir du louer (Thrifty / Dollar). Et il nous faut même attendre que le comptoir d'enregistrement d'US Airways Express (la partie "domestique" d'US Airways) ouvre. Il n'y a que deux comptoirs à Daytona pour les lignes régulières : celui d'US Airways et celui de Delta AIrlines.
Nous nous installons dans les confortables canapés pour lire. A 11h30, deux personnes ouvrent le comptoir et nous pouvons enregistrer nos deux grosses valises. Cela se fait rapidement car il y a très peu de monde. Nous prenons ensuite au (mauvais) café en haut juste avant de passer les formalités de sécurité. Ces formalités se font ultra rapidement car là encore il y a très peu de monde.
IL ne nous reste plus qu'à attendre l'embarquement sur notre vol intérieur à destination de Charlotte (CLT) en Caroline du Nord qui est l'un des hubs d'US Airways. Il n'y a qu'une seule boutique à l'aéroport de Daytona Beach. Nous embarquons à 13h20. L'avion est petit et est plein comme à l"aller. Le vol dure environ 1h30 pour atteindre Charlotte. Nous arrivons exactement au même terminal qu'à l'aller au bout du Terminal E. Notre temps de correspondance est de 1h25, mais c'est largement suffisant dans un hub américain. L'aéroport est quasiment dédié à US Airways - au moins dans la partie ou nous étions - et le vol pour Paris se trouve au Terminal D qui est juste à côté. Tous ces terminaux ("concourse") sont reliés entre eux par de larges couloirs et à Charlotte aucun n'est très éloigné des autres. Nous avons le temps d'aller prendre un pot dans un établissement qui se trouve juste à côté de la salle d'embarquement. L'aéroport grouille de monde et on y trouve de nombreuses boutiques et restaurants. Nous en profitons pour racheter deux nouveaux coussins de tête confortables pour 20 $ les deux.
Nous embarquons à 16h30. L'avion est plein mais tout le monde trouve de la place pour ses bagages à main. Comme l'appareil est récent (un Airbus A330), chacun dispose de son écran avec le choix de ses programmes et film ce qui fait que les 7 heures de vol passent tranquillement. L'avion monte lentement jusqu'à 11.500 mètres d'altitude et vole autour de 900 km/h. Nous avons environ 7.000 km à parcourir depuis Charlotte.
A l'arrivée à Paris nous débarquons sur le tarmac avant d'être pris en charge par des bus pour rejoindre le Terminal A. Les couloirs sont bondés et la salle de récupération des bagages est ridiculement petite et en cul-de-sac. Le tapis roulant est en panne et les passagers d'un vols d'Air Algérie sont assis désoeuvrés sur le tapis lui même (le N°7). C'est sur ce même tapis que nos bagages vont être délivrés. Heureusement au bout de 15 mn le tapis se remet à fonctionner. A là c'est un cohue indescriptible pour récupérer ses bagages dans un endroit exigüe avec des familles entières et des enfants qui se bousculent. C'est bien simple : il y a tellement de monde qu'on ne voit même pas les bagages qui défilent si l'on n'est pas au premier rang. Lesquels premiers rangs sont souvent occupés par une famille entière pour les mêmes bagages. Bref au bout d'un moment les bagages d'Air Algérie sont évacués (mais pas la salle) et arrivent ceux en provenance de Charlotte qui mettent beaucoup de temps à sortir. Une fois les valises récupérées, j'essaie de sortir et là tout est bouché et rien ne bouge. Nous sommes restés près de 30 à 45 mn sans pouvoir bouger. Aucune information n'est donnée. Une voyageuse américaine me demande ce qui se passe et je suis bien en peine de lui répondre. Je n'ose pas imaginer l'impact déplorable de cette arrivée à Paris ! La femme qui est sans bagage se faufile et revient quelques minutes après et a la gentillesse de m'informer qu'il y a un bagage suspect. Les avions continuent à arriver et le goulet d'étranglement devient vraiment pénible. Cela se dégage enfin et tout le monde débouche sur ce couloir ridiculement petit ou les retrouvailles et embrassades ajoutent à l'embouteillage. Nous réussissons à nous extirper de toute cette cohue et à regagner notre voiture au parking. Il nous aura fallu près de 2 heures pour sortir de l'aéroport ! Atterris à 7h, nous sommes repartis peu avant 9h !


CE QUE NOUS AVONS REGARDE ET ECOUTER DES MEDIAS

        télévision :        HGTV        Home and Garden TV
                                Discovery                Naked and Afraid

        radio :                101.9 FM        

LES ROUTES AUX ETATS-UNIS

Les reconnaitre, c'est aussi pouvoir bien se repérer. Les agglomérations étant souvent immenses, il vaut mieux se repérer par les numéros de route que par les noms de boulevards pour un même tronçon (les axes routiers portent à la fois un nom de route et un nom de rue).

Les axes routiers majeurs sont les INTERSTATES (I+numéro ex : I95) qui traversent plusieurs Etats et dont les sorties sont numérotées en fonction de la distance depuis le début de la route (ex : la sortie 298 signifie qu'elle se situe à 298 miles du début de l'Interstate, mais la suivante n'est pas forcément le N°299 mais pourra être le N°311 ou 318). Les sorties (sauf dans les très grandes agglomérations comme Miami) se font en général sur la file de droite et le numéro de la route sur laquelle ont va sortir est indiquée ainsi que parfois son nom "Avenue ...". Pour les grands axes croisés il y a souvent deux sorties (ex : 298A et 298B) selon la direction que l'on souhaite prendre ensuite (ce sont tout simplement les 4 points cardinaux). Il faut donc savoir si au sortir de l'I95 qui va du Sud au Nord, on va prendre la Route 92 du côté Est ou du côté Ouest. C'est un réflexe à avoir.
Il n'y a pas de feux de circulation et la vitesse maximale est entre 65 et 70 mph (du moins en Floride). Cette vitesse maximale est la même pour tous les types de véhicules, c'est pourquoi il est fréquent de voir des camions monstrueux doubler des voitures particulières.
Il n'y a pas spécialement de file pour doubler car toutes les files sont faites pour circuler. On peut très bien rouler sur l'une des files du milieu sans problème et se faire doubler soit par la droite soit par la gauche...voire ne pas se faire doubler du tout car les voitures peuvent tout simplement rouler de front à condition de ne pas bloquer toute l'Interstate ! Les coups de klaxons et les appels de phare sont quasi-inexistants car chacun fait sa route et c'est tout. D'une manière générale les américains n'aiment pas trop changer de file de circulation.
Certaines portions ou files des Insterstates peuvent être payantes (c'est le cas à Miami et à Orlando).

Les ROUTES NATIONALES FEDERALES ont été supplantées par les Interstates mais ont toujours leur importance (elles sont même parfois plus larges que certaines portions d'Interstates) et sont entrecoupées de feux de circulation contrairement aux Interstates.
La vitesse maximale est souvent entre 40 et 55 mph.
Les Routes Nationales sont appelées indifféremment sur les cartes et les panneaux soit US+numéro (exemple : US1 ou US66) soit Route+numéro (exemple : Route 1 ou Route 66) soit tout simplement le numéro (1 ou 66).

Les ROUTES DE L'ETAT portent juste des numéros ou une combinaison de chiffres et de lettres (ex : 207, 412, 5A, A1A ...). La vitesse maximale est le plus souvent limitée à 35 ou 40 mph.

Toutes les routes (sauf les Interstates bien entendu) portent des noms de rue dans les agglomérations. Et ce nom de rue peut rester le même dans plusieurs agglomérations différentes (exemple : le N°200 du Boulevard Washington peut se trouver à Miami et le N°10710 peut se trouver 20 km plus loin dans une autre ville).

Mention spéciale en Floride pour la route A1A : c'est la route la plus importante qui longe le bord de mer sur le chapelet d'îles de long de la côte juste de l'autre côté de l'Intercoastal Waterway. C'est à dire que la route est discontinue. Elle s'arrête au bout de chaque île et reprend son nom sur l'île suivante. Il faut faire un grand détour à chaque fois si on veut la suivre de bout en bout. C'est un axe de desserte plus que de circulation car les feux y sont innombrables.

particularités aux intersections :
- les feux sont de l'autre côté de la route, ce qui au final est bien pratique
- tourner à droite est autorisé (sauf interdiction expresse écrite sur un panneau) MEME si le feu est rouge à condition que la route soit dégagée bien entendu. Cela fonctionne comme un "céder le passage".

------------------------------ Séjour de 3 semaines aux Bahamas (New Providence) et en Floride en juillet 2013   ----------------------------------------------------------- 

------------------------------ Séjour de 3 semaines aux Bahamas (Grand Bahama) et en Floride en août 2012   -----------------------------------------------------------

samedi 11 août 2012

Départ de Paris à 10h une nouvelle fois par le vol American Airlines A63 à destination de Miami.
Le voyage sera un peu galère car nous décollons avec plus d'une heure de retard de Paris CDG sous le prétexte d'attente d'autorisations suite à une maintenance de l'avion. Il faut dire qu'American Airlines opère sur cette ligne Paris-Miami des Boeing 763-300 qui sont un peu
défraichis ce qui augmente la fréquence des besoins de maintenance. Nous n'avons pas pu rattraper notre retard ce qui fait que nous avons raté notre correspondance pour le vol Miami-Freeport (sur l'île de Grand Bahama)
que nous devions prendre ensuite.
Nous étions trop juste au niveau temps car la législation américaine exige que les passagers en transit accomplissent les formalités d'entrée sur le territoire des Etats-Unis et qu'ils doivent ensuite récupérer leurs bagages 
... puis réenregister les bagages au guichet des "mis-connexions" qui est embouteillé et enfin repasser par le circuit formalités douanières et de sécurité ! La situation s'est aggravée car il a fallu faire une longue queue au guichet des "mis-connexions" afin de s'enregistrer sur le prochain vol disponible pour Freeport et de réenregistrer les bagages  
Le vol initial Miami-Freeport était prévu à 15h45 avec un embarquement à 14h45. Le vol suivant était le AA4779 pour un décollage à 20h20 ! Après un vrai faux départ (nous étions dans le bus et nous avons du redescendre), nous embarquons finalement dans 
un tout petit avion à hélice (ATR 72) avec au plus une quinzaine de passagers ! Après le décollage à 21h35 (au lieu de 15h45) nous avons survolé de nuit à basse altitude la ville de Miami toute éclairée et les animations de Southbeach. C'était assez magique finalement.
La durée du vol a été de 35 / 40 minutes avec quelques turbulences sur le parcours. A l'arrivée à Freeport nous sommes descendus directement sur le tarmac et avons fait quelques pas pour rejoindre le terminal quasi désert. Ambiance tropicale avec de gros ventilateurs qui tournent au plafond et quelques fonctionaires débonnaires qui attendent
que le dernier avion débarque avant de fermer boutique. Les formalités sont ultra rapides. Par contre les comptoirs de location de voiture sont tous fermés après 20h. Nous prenons donc un taxi jusqu'à notre résidence ("resort") pour 22 $. Le taux de change est fixe et 1 dollar bahaméen équiivaut à 1 dollar américain, ce qui fait qu'il n'est nulle besoin de convertir ses devises en dollars bahaméens. Arrivé à destination nous trouvons bien sûr la réception fermée car c'est un petit établissement et devons réveiller le gardien avant de prendre - enfin ! - possession de notre logement. Nous nous affalons dans notre très grand lit ! Demain il fera jour ... et ce sera parti pour une semaine  aux Bahamas !

dimanche 12 août 2012 - Freeport - Bahamas - île de Grand Bahama

Réveil matinal à 7h car les précédents occupants de l'appartement avaient programmé le réveil à cette heure là. Réveil grognon donc, mais de toute façon il fallait que j'appelle le loueur de voiture AVIS pour récupérer la voiture de location réservée à l'avance.
Un employé d'AVIS s'est présenté au portail de la résidence à 9h45 pour m'amener à l'agence de l'aéroport. J'essaie de prendre des points de repère pour retrouver mon chemin au retour mais son trajet d'habitué est assez compliqué avec de nombreux changements de directions.
Bref on verra bien !  J'effectue donc toutes les formalités habituelle avant de prendre possession d'un voiture japonaise basique. Nous sommes dans une ex possession
britannique et il ne faut pas oublier de rouler à gauche ! on s'y habitue finalement très rapidement. Il faut juste faire attention aux ronds points et carrefours quand même ! Mon problème en l'occurence était surtout l'absence quasi totale de panneaux de direction !
J'avais bien pris une carte à l'agence AVIS mais ici toute les rues / routes se ressemblent et les ronds points sont plutôt des sortes de longues bretelles.
Je file, je file en cherchant mes points de repères, mais je ne reconnais rien du tout au bout d'un moment et je roule en pleine nature. Tout ça me semble bien long mais je ne m'inquiète pas car au final l'île est relativement petite.
Toutefois quand la route bifurque sur la gauche alors que je cherchais ma route sur la droite et que je franchit un pont sur une sorte de petit bras de mer, je m'arrête et fais demi-tour.
Je file en direction de la mer mais les cantoniers bahaméens sont d'un naturel facétieux et la route qui pourtant est la route principale vers l'Est finit brusquement dans la broussaille. Nouveau demi-tour.
 Décidémment moi qui ait le sens de l'orientation, je me sens alors terriblement vexé de cette mésaventure. Je vois enfin la mer au bout d'une route et tourne du coup vers l'Ouest estimant avoir largement dépassé mon point de chute.
Après deux ou trois carrefours je me retrouve bien embêté car l'intersection donne sur une route perpendiculaire et il faut aller soit à droite soit à gauche. Je m'arrête donc sur
une sorte de bas côté pour faire le point avec ma carte pas très détaillée. A peine plongé dans la lecture de la carte, une voiture s'arrête à ma hauteur. Je pensais être mal garé et m'apprête à repartir quand le conducteur me fait un signe.
Je baisse ma vitre et je voir que j'ai affaire à un couple de Bahaméens qui cherche tout simplement à m'aider. Je lui donne le nom et l'adresse de la résidence et ils me disent que c'est juste sur ma droite à quelques centaines de mètres.
Bingo ! il ne fallait juste pas rater le tout petit chemin d'accès en renfoncement. Il est 11h quand j'arrive. Pas très glorieux !
L'après midi est consacré à la prise de possession des lieux et à la visite de notre nouvelle résidence qui se trouve au bord de l'eau avec une petite marina.
A midi la faim nous tenaille et nous sortons de la résidence pour aller vers ce qui se trouve être le coeur de l'animation du lieu où nous sommes, à savoir le Lucaya Market Place. C'est un lieu complètement artificiel mais charmant.
On y trouve des maisons bahaméennes en bois coloré qui sont en fait soit des commerces soit des restaurants. Mais c'est dimanche
et même en plein mois d'août sur une île des Caraïbes tous les magasins sont fermés. Mais nous sommes l) pour déheuner et les restaurants sont heureusement ouverts.
Nous avons l'embaras du choix et nous sélectionnons une sorte de Fish & Ship à la bahaméenne, ce qui nous permet de nous régaler de la spécialité locale : les beignets de conches.
Le soir nous choisissons un restaurant de poisson très local.

lundi 13 août 2012 - Freeport - Bahamas - île de Grand Bahama

Réveil tardif.
Direction le "centre ville". Nous avions noté comme endroit incontournable sur l'île l'International Bazaar qui en fait se révèle un petit centre commercial avec la plupart des magasins fermés. Il n'y a quasiment personne.
C'est vrai que la haute saison ici c'est plutôt de Noël à avril / mai. Nous retournons vers la côte et cherchons une plage.
Après plusieurs plages nous jetons notre dévolu sur Taïno Beach qui a le mérite d'avoir un service de plagiste (parasol pour 1$ par personne et transat pour 2 ou 3$) et une sorte de grande cabane de Robinson qui fait office de bar restaurant qui était noire de monde dans l'après midi.
Il faut dire que nous avons chercher à acheter des parasols mais aussi étonnant que cela puisse paraître sur une île qui ne vit que du tourisme nous n'en avons trouvé aucun malgré moult visites et magasins. Il semble que les plagistes aient fait une OPA sur tout le stock.
Nous passons  l'après midi à la plage. Il fait beau, il fait chaud et l'eau doit être proche de 30°, bref c'est le paradis.
Nous avons trouvé - enfin - un supermarché (très local) ce qui nous permet de faire nos courses pour la semaine. Le soir nous retournons à ce qui deviendra toute la semaine l'incontournable Lucaya Market Place pour diner dans un restaurant grec, excellent au demeurant.

mardi 14 août 2012 - Freeport - Bahamas - île de Grand Bahama

Réveil tardif encore une fois. Nous allons visiter le "complexe" Unexo, qui se résume en faire à une boutique d'habillement et accessoires de style marin branché. Nous déjeunons juste à côté au restaurant Sabor qui s'avère chic et cher.
L'après midi nous nous dirigeons vers Taino Beach qui a l'air d'être très connue et réputée dans l'île. Il semble même que ce soit ZE plaice tou bi ! en tout cas c'est le rendez vous des croisiéristes. La location du transat coûte 5 $ / personne et il faut rajouter 3$ pour le parasol (beach umbrella).
IL faut rajouter 1$ pour le planteur de parasol ("beach umbrella") qui officie très officiellement à la barre à mine pour creuser le sable. Et nous voilà pour une demi journée de farniente sur une plage paradisiaque des Bahamas.
Il ne manque que les cocotiers au décor. Il y a un bar terrasse très fréquenté qui sert
à approvisionner les vacanciers assoiffés par le chaud soleil.
Dans les restaurants, un pourboire de 15% est ajouté systématiquement à l'adidition.


mercredi 15 août 2012 - Lucaya National Park - Bahamas - île de Grand Bahama

Nous avons décidé de passer la journée à l'est de l'île au Lucaya National Park. Dans les brochures disponibles dans différents dépliants touristiques, l'excursion est proposée à 40$ / personne.
Nous en serons quittes pour un peu d'essence et 5$ de droit d'entrée au parc !
Il nous faut une heure de route pour rejoindre le parc en traversant un paysage et une végétation extrèmenent monotone. Les arbres et arbustes semblent de la famille des tamaris.
Arrivé sur place, nous constatons que le parc national est en fait tout petit ! Il y a quelques grottes à visiter.
lesquelles grottes ont été habitées par les indiens Arawaksa. De l'autre côté de la route se trouve une mangrove intacte qu'il faut traverser sur un chemin en bois surélevé sur des pieux.
 L'eau est d'une clareté incroyable et après quelques minutes de marche nous arrivons à une plage de carte postale.
Au retour nous tombons - enfin - sur un supermarché, un vrai où nous pouvons nous approvisionner à des prix raisonnables contrairement à Port Lucaya Market Place.

jeudi 16 août 2012 - Barbary Coast - Bahamas - île de Grand Bahama

Nous profitons d'être aux Bahamas pour profiter de la plage. La magnifique plage de Lucaya National Park nous ayant plus malgré la distance, nous décidpns d'y repartir. Cependant le temps étant iincertain avec des nuages sombres au loin dans la direction que nous prenons, et plus nous avançons plus les bas côtés
de la route étant détrempés, nous bifurquons vers un endroit nommé Barbaty Coast (la côte de Barbarie, soit en hommage à l'Afrique du nord soit plus probablement en hommage à un quartier de San Francisco des permiers temps).
Plus nous avançons et plus l'endroit est solitaire et désolé.
La chaussé devient parfois juste un souvenir tant la végétation a regagné sur le bitume. Mais cela reste carrosable. Avant d'arriver à destination nous repérons quelques trouées sur la mer qui nous donnent envie d'aller voir.
Nous essayons plusieurs chemins avant de nous décider. L'accès est facile et nous arrivons sur
une plage absolument déserte entre deux petits promontoires distants d'environ 1.5 km. Tout ça rien que pour nous ! Il y a juste quelques traces de barbecues et piques niques sauvages de personnes qui ont peu de considération pour la nature... mais ça ira quiand même.
La mer est assez loin avec une pente très douce.
L'eau est absolument translucide et chaude comme dans une baignoire et en plus nous pouvons voir des bancs de tout petits poissons multicolores qui virevoltent atour de nous. Le temps est un peu couvert mais cela ne gâche rien au plaisir.

vendredi 17 août 2012 - Barbary Coast - Bahamas - île de Grand Bahama

Nous retournons le matin exactement au même endroit sur ce qui est devenu de facto notre plage privée. Il fait beau, la mer est calme mais comme la veille le ciel s'assombrit et nous entendons gronder le tonnere dans le lointain.
Nous repartons dan l'après midi en destination du bout de l'île de l'autre côté qui s'appelle West End.
IL faut traverser le port de commerce et ses installations et une petite ville ou plutôt un village très très local avec des maisons plutôt délabrées qui n'ont rien d'une vision de carte postale ou de ce qu'on peut imaginer des Bahamas.
Arrivés tout au bout de l'île, il y a une propriété privée sous forme d'un lotissement et d'une marina.
On nous laisse entrer. Il y a là quelques superbes maisons coloniales de construction récentes, un hotel, une résidence de loisirs (resort) un peu datée et une magnifique marina dont tous les bateaux battent pavillon américain.

samedi 18 août 2012 - départ des Bahamas pour Miami

Dernier jour aux Bahamas, nous devons prendre l'avion pour Miami. Le loueur de voitures Avis nous fait payer une "surcharge" de 26 $ sans nous donner d'autres explications que "c'est obliigatoire".
Notez qu'aux Bahamas le prix d'une location de voiture est quasiment le double qu'aux Etats-Unis. Les formalités d'entrée aux Etats-Unis se passent directement dans les aéroports avant d'embarquer aux Bahamas, ce qui est un gain de temps appréciable. Notre vol était prévu pour 10h20 mais a effectivement décollé à 11h15. Comme à l'aller l'avion était un petit Embraer.
L'approche de Miami est vraiment superbe et nous voyons nettement l'Intercoastal Waterway, les îles, Miami beach et même beaucoup plus loin..
A l'aéroport de Miami nous avons droit à des couloirs interminables et une nouveauté par rapport à notre séjour de 2010 : un train qui relie les différents terminaux et le terminal de locations de voitures.
A l'agence de location de voiture, l'employé cherche à me surclasser alors que j'ai déjà tout choisi et payé d'avance ! mais business is business !
Dans le parking il ne reste plus beaucoup de choix dans les voitures et je prends une berline japonaise sans ame. Nous partons pour Fort Lauderdale où nous arrivons quelques temps après pour nous installer dans notre résidence à un bloc de l'océan.
Quelques courses au Publix de coin et le tour est joué !
 

dimanche 19 août 2012 - Fort Lauderdale et Miami

Lever tardif car nous sommes en vacances puis direction la plage. La veille nous avions acheté un parasol tout simple pour 13$ au Publix, et les boutiques de plage en prposent à la location pour 9$ par jour ! cherchez l'erreur ...
L'eau est chaude avec un peu de courant et quelques vagues. Nous quittons la plage à 13h30 pour allez déjeuner dans notre résidence d'un sandwich acheté au 7Eleven d'à côté.
L'après midi nous dirigeons vers Miami et son quartier Art Déco mondialement connu : South Beach. Celà bouchonne pour y aller et ce sera pire au retour !
A destination, une mauvaise surprise nous attend car depuis notre dernier passage en 2010, de nombreuses place de stationnement ne sont plus réservées qu'aux résidents et c'est l'enfer pour stationner.
Les parking à 20$ / jour font florès et les parkings publics sont tous pleins. Finalement nous trouvons une place carrément sur Ocean Drive à un coût de 1.75$ de l'heure et cela nous coûtera en tout et pour tout que 5$.
C'est Happy Hour et nous nous attablons sur l'une des terrasses qui bordent Ocean Drive. Nous faisons une sympathique balade dans
le quartier. Au retour cela bouchonnait jusqu'à l'accès de l'I95 et pourtant il était 20h30. Sur l'I95 la conduite de nombreux conducteurs était fort peu civile avec des changements de voie intempestifs et pourtant il y en a 6 de chaque côté.

lundi 20 août 2012 - Fort Lauderdale et Everglades

Le matin nous allons à la plage toute proche pour nous baigner dans une eau délicieusement chaude et translucide.
En tout début d'après midi nous partons pour les Everglades. Il nous faut 2 heures de route pour atteindre la Réserve Miccossukee par la Route US41 dite Tamiami (c'est la 1ère route qui a traversé de part en part les Everglades et qui relie Tampa à Miami).
Dans le village (reconstitué) Miccossukee nous assistons à une démontration d'alligators. Nous repartons vers 17h. Toutes les activités d'aéroglisseurs le long de la Route US41 sont fermées ... sauf une ! qui est Tiger Bull.
Nous embarquons donc à deux pour une balade de 45 mn pour 20$ (le tarif "syndical" est de 16$ pour 30 mn). Notre pilote-guide est un Indien pure souche surnomé "Beast Master". Il est très locace et aime la compagnie des étrangers.
La balade dans la luminosité de la fin d'après midi est très appréciable et en plus nous avons tout ce morceau des Everglades pour nous tous seuls !
Notre nouveau ami Beast Master arrête sa bruyante hélice en plein marais, descend de son siège-perchoir et se met à claquer de la langue pour appeler les alligators. Un alligator de présente à lui au ras du bastingage.
Beast Master, lui tapote sur le museau, lui masse le cou et l'attrape par la peau du cou juste sous la machoire inférieure pour le soulever hors
de l'eau ! C'est un spectacle assez unique que j'ai le loisir de photographier. Nous rentrons ensuite par la Florida Turnpike jusqu'à Fort Lauderdale ce qui évite de trop s'approcher de Miami.

mardi 21 août 2012 - Fort Lauderdale et Flamingo Gardens

Plage le matin à Fort Lauderdale puis départ en fin de matinée vers Flamingo Gardens. Ce jardin botanique et zoo se situe sur une ancienne plantation d'agrumes avec un propriété des années 1930. De grands arbres comme des banians agrémentent l'immense jardin.
Nous pouvons admirer des oiseaux comme l'incontournable flamant rose dans les mares ainsi que des rapaces (dans de grandes volières).
Nous retournons à la plage en fin d'après midi. Le ciel reste couvert.

mercredi 22 août 2012 - Sunny Isles  

Départ vers 10h pour la plage de Sunny Isles histoire de changer un peu. Le parking coûte 5$ la journée. Le temps est magnifique et l'eau est chaude et calme... bref des conditions idéales.

jeudi 23 août 2012 - Saw Mill Grass Mall et Fort Lauderdale  

Journée magasinage en ce jeudi et nous filons droit vers l'Ouest pour nous rendre au centre commercial à "prix d'usine" Saw Mill Grass Mall. Tous ces centres commerciaux sont très bien indiqués et très fréquentés.
Ce sont des centres ouverts et multi-boutiques avec toutes les marques à la mode qui viennent vendre ici leurs "anciennes" collextions (mais seulesles fashionatas peuvent faire la différence) avec des rabais de 20 à 40%.
Bref, il y a vraiment de quoi se faire plaisir même si comme moi on est pas fan du shopping.
En fin d'après midi nous allons faire un petit tour à la plage de Fort Lauderdale.
Pour le diner nous avons choisi un restaurant cubain typique, un peu à l'écart et avec une clientèle quasi exclusivement locale : El Tamarino. Nous nous y sommes régalés de poissons grillés pour 55 $ à deux : imbattable !

vendredi 24 août 2012 - Miami visite du domaine de Vizcaya  

Matinée à la plage de Fort Lauderdale. La mer était agitée et le drapeau de baignade de couleur tout d'abord jaune puis un fanion violet y est venu se rajouter. C'était les premiers signes annonciateurs de l'approche de la tempête tropicale ISAAC qui était alors au dessus de Porto Rico.
La pluie s'est mise à tomber.
En tout début d'après midi nous sommes partis direction Miami afin de visiter le site de VIZCAYA - résidence d'été de l'industriel James Deering des tracteurs International Harvester, contruite en 1916 -.
Nous avons bénéficié malgré nous d'un tarif réduit en raison d'importants travaux de réfection en cours. Le domaine d'inspriration italo-espagnole est une vraie réussite. Nous avions juste terminé la visite des jardins vers 17h quand il s'est mis à pleuvoir nous faisant ainsi renoncer à la suite du programme et à retourner à Fort Lauderdale.
La pluie s'étant arretée nous poussons jusqu'à Lauderdale-by-the-sea. Petite balade autour du Pier (jetée).
Pour qui veut s'avancer sur les planches en bois, il faudra s'aquitter d'un péage de 2$ pour pas grand chose de plus à voir !
L'endroit n'a pas grand intérêt. Il y a juste quelques restaurants, bars et boutiques de plage. Retour à Fort Lauderdale par la route côtière A1A.
Nous nous régalons le soir dans un restaurant cubain : le Las Vegas.

samedi 25 août 2012 - visite de Bonnet House et escapade à Aventura Mall  

Le matin, nous visitons un domaine historique tout près de notre résidence : BONNET HOUSE. Là encore la maison a été la seule construction du lieu pendant longtemps et donnait directement sur la plage. La visite vaut le coup d'oeil.
Le temps se met à virer à la pluie à l'approche de la tempête tropicale ISAAC qui s'apprête à frapper les Keys puis le reste de la Floride.
En attendant, nous avons des commandes et un liste de courses précise et nous nous dirigeons vers l'un des plus grands centres commerciaux de l'agglomération de Miami : Aventura Mall.
Tout y est à l'américaine c'est à dire gigantesque et chacun peut y trouver son bonheur.
Au retour nous prenons le chemin des écoliers en remontant par la Route 1 (celle qui aboutit à Key West) avec ses rangées de vieux motels style années 50 et 60 qui se suivent parfois sans interruption sur des kilomètres, pardon, des miles.
Le soir nous nous faisons (un autre) plaisir : un diner au Texas de Brazil à Fort Lauderdale avec un festin de grillades savoureuses et à volonté.


dimanche 26 août 2012 - la tempête tropicale vire à l'ouragan et frappe la Floride

Comme prévu, l'ouragan qui a son épicentre à Key West nous frappe. Les compteurs électriques de la résidence n'arrêtent pas de disjoncter et nous passons une bonne partie de la journée dans la pénombre ou le noir complet.
Il fait très sombre dehors et des trombes d'eau s'abattent dans les rues avec un vent à décorner des boeufs.
Nous sommes bien entendus restés enfermés quasiment toute la journée et la plupart du temps éclairés à la bougie ... parfumée pour cause de razzia dans les supermarchés.


lundi 27 août 2012 - la tempête fait toujours rage

La pluie et le vent sont toujours les vedettes de la journée. Fatigués de rester enfermés, nous tentons une sortie pour aller se ballader dans le centre commercial SawGraw Mill. Tous les magasins ou presque sont ouverts malgré les conditions météo.
Il y a souvent des protections sur les vitres et vitrines au moyen de grands panneaux de bois.
Au retour, il pleut toujours des cordes et il faut rouler à toute petite vitesse car les essuies-glace même à fond n'arrivent pas à évacuer l'eau suffisemment rapidement ! A un moment je préfère même m'arreter sur un parking d'entreprise pour attendre une (modeste) accalmie.

mardi 28 août 2012 - visite du zoo de Miami

En voiture pour visiter le Zoo de Miami !  Les directions sont très bien indiquées par les panneaux (business oblige !) avec une entrée adulte à 15$. Mais attention, tout est payant à l'intérieur avec de nombreuses possibilités comme la location de vélos, de quadricycles à pédales,
et même donner à manger aux animaux est payant ! En tout cas on en a pour son argent car il nous a fallu 4 bonnes heures pour le visiter.

mercredi 29 août 2012 - plage et mauvaise rencontre 

Levé tardif une fois de plus. Nous décidons de changer un peu et d'aller à la plage du côté de Sunny Isles plus au sud vers Miami. Nous sommes dans l'eau quand nous entendons des personnes qui parlent français à une certaine distance. Rien de particulier donc a priori.
Sauf que ces personnes - qui sont dans l'eau et se rapprochent de nous - parlent fort et leur conversation tourne autour de commentaires extrèmement désobligeants pour la gente féminine locale. Le plus proche qui s'avère être pour parler politiquement correct "un jeune de banlieue" crie
des commentaires du style "elle est moche", "c'est une vielle pouffiasse" à son copain qui est encore loin. J'interpelle le crieur en lui faisant remarquer qu'il y a probablement sur la plage des personnes qui comprennent le français et qu'un tel comportement à l'étranger était indigne et
que cela donne une mauvaise image de la France.
Il s'est arrêté net - surpris - et nous a sorti texto "je fais ce que je veux et la France n'a pas une bonne image en France". Je me suis demandé de quoi il parlait (c'est là que j'ai vu que c'était ce qu'on appele de façon politiquemet correcte un "jeune de banlieue") et j'ai compris quand il a enchainé sur un couplet sur la victimisation
en disant que la France avait un problème avec ses immigrés.
Pour un type qui a 20 ans tout juste et qui se paie des vanaces en Floride alors que j'en ai attendu l'age de 30 ans pour aller pour la première fois à l'étranger (à Londres !), c'est ce qu'on appelle "se foutre de la gueule du monde". Le ton a un peu monté avec ce connard décomplexé et raciste tandis que son complice restait prudemment loin.
A la fin - comme nous étions deux contre un - il a fini par battre en retraite et sortir de l'eau avant de s'éloigner. De toute façon face à tant de mauvaise foi et de complexe identitaire mal placé nous n'avions plus envie d'épiloguer avec ce sinistre individu.
Pour nous provoquer - une fois qu'il ait été rejoint par son comparse - il s'est mis à crier sur la plage "vive François Hollande, vive la France !". Il n'a quand même pas réussit à nous gâcher la journée et nous avons pu profiter de la mer et de la plage encore quelques heures.

jeudi 30 août 2012 - à la recherche du livre perdu

Journée consacrée à rechercher un livre en français.
Suite à une casse de liseuse nous avons passé la journée à chercher un livre en français ...et nous n'avons rien trouvé.

vendredi 31 août 2012 - Fort Lauderdale et Hugh Taylor Birch State Park

Plage le matin.

samedi 1er septembre 2012 - Downtown Miami et l'aéroport pour le vol de retour

Départ pour MIami.

------------------------------ Séjour de 3 semaines à Miami et dans les Keys en août 2010   -----------------------------------------------------------

samedi 7 août 2010

Départ de Paris à 10h par le vol American Airlines A63 à destination de Miami.
J'ai réservé un vol direct pour éviter les désagréments des correspondances. Il nous faut 9h30 de vol pour rejoindre Miami distant de 7365 Km. 
Nous arrivons donc en début d'après midi à destination en raison de décalage horaire, ce qui nous laisse tout le temps de rejoindre notre lieu d'hébergement de jour ... pour une fois.
Le terminal de Miami est de façon surprenante assez petit. Il nous faut faire une queue assez importante pour effectuer les formalités d'entrée.
Le nouveau système de visa automatique ESTA bien que mis en place quelques mois auparavant semble être l'une des causes de l'embouteillage. 
L'aéroport de Miami est aussi une plateforme de correspondance importante pour une partie des Antilles et je vois sur les passeports autour de moi des destinations exotiques comme les Bahamas, les îles Turks et Caicos et probablement aussi Porto Rico. 
Le hall bourdonne d'espagnol plus que d'anglais et non seulement les voyageurs mais aussi le personnel de l'aéroport est en majorité hispanique.... bienvenido a Florida !
Je cherche vainement les comptoirs de location de voitures. Rien. Je finis par demander à quelqu'un qui m'explique qu'il faut prendre une navette à l'extérieur et que les loueurs sont regroupés dans un terminal de voitures de location hors de l'aéroport. 
Je me dis que cela va être la galère, mais en fait pas du tout, c'est bien organisé. Nous sortons de terminal et la chaleur tropicale nous assaille aussitôt. Nous avisons tout près un petit bus faisant office de navette et nous embarquons nos grosses valises à l'intérieur. 
Quelques autres voyageurs montent avec leurs bagages et nous partons aussitôt.
Le bus prend une voie express et se met à rouler pendant 5 à 10 mn et nous dépose dans un grand bâtiment accessible par le haut via une grande rampe et qui se trouve être le fameux terminal des loueurs. Je trouve très facilement le comptoir. 
Je remplis les papiers et diverses formalités sur la base de ma pré-réservation en ligne quelques mois auparavant. L'employée me propose et me vend assez bien un "sunpass" à 30$ / semaine qui permet d'utiliser les nombreuses sections à péage sans s'arrêter à une barrière de péage.
Je n'ai pas fait le calcul mais je pense que c'était une dépense largement inutile et que j'aurais mieux fait de payer au coup par coup. Dans le parc je vais vers la catégorie dans laquelle j'ai loué le véhicule, il s'agit des "full size". 
Il reste quelques véhicules esseulés en attente de conducteur et je jette mon dévolu sur une Dodge Charger de 3.5 L. Je tourne la clef de contact, et en route ! A peine sortis du bâtiment nous nous engageons sur l'I95 qui sera notre meilleure amie pendant ces 3 semaines ! 
Direction vers le nord et nous apercevons tout proches sur notre droite les immeubles de downtown Miami. Mais la priorité c'est de s'installer dans notre lieu de villégiature et nous filons vers Fort Lauderdale.
J'avais repéré sur une carte avant de partir le trajet et nous sortons au Sunrise Boulevard de Fort Lauderdale pour rejoindre tout près du bord de mer notre résidence. 
Une fois installés, nous repartons illico fait les courses au Win Dixie le plus proche. En sortant du magasin, un orage éclate, le ciel devient sombre comme au crépuscule et il se met à tomber des trombes d'eau qui forment un véritable rideau. 
Il faut quand même se décider à rentrer au bout d'un moment et je me mets à courir pour aller chercher la voiture. Je suis immédiatement trempé et je patauge dans l'eau mais j'y arrive et j'approche la voiture au plus près du magasin pour charger le coffre. 
De retour à la résidence la pluie s'est calmée et nous pouvons tranquillement tout ranger. Nous ressortons pour aller diner dans une cantina mexicaine juste à côté. S'en est assez pour la première journée.

dimanche 8 août 2010

Lever paresseux pour ce premier vrai jour de vacances. Nous faisons le tour de notre résidence ("Resort"). C'est rapidement fait car à l'échelle américaine c'est petit : 2 bâtiments de 2 niveaux encadrés d'un côté par le parking et de l'autre par un quai de marina.
Nous avons un balcon qui donne directement de la chambre sur la marina. Sympa. Le front de mer se trouve à quelques centaines de mètres. Nous prenons la voiture pour explorer les environs en commençant par suivre le bord de mer vers le sud.
Nous allons vers le "centre ville" (Downtown) et traversons plusieurs ponts  qui nous font découvrir d'inombrables canaux et marinas avec des bateaux petits et grands. Fort Lauderdale est surnommée pour cette raison "Venice of America".  
Nous déjeunons dans un bon restaurant italien avant de poursuivre notre promenade. L'endroit comporte beaucoup de magasins de décoration, d'antiquités et dans le flot des voitures qui circulent nous constatons la présence de beaucoup de grosses berlines allemandes.
Il s'est mis à pleuvoir, et nous poursuivons notre exploration en voiture.

lundi 9 août 2010

En route pour Miami ! Nous prenons l'incontournable Interstate 95 (I95) direction sud. La circulation est dense mais fluide. Une grande partie du trajet est surélevé ce qui permet une excellente visibilité sur les environs et l'océan est souvent visible.
Nous recherchons d'abord le Centre d'Information des visiteurs ... que nous ne trouverons jamais en fin de compte et portant nous avions une adresse précise. Mais le Centre avait du déménager sans laisser d'adresse entre temps.
Tout bouge tellement ici. Cela nous a permis de découvrir le quartier des affaires et ses hautes tours de verre. Nous avons continué jusqu'au centre ville (downtown) pour y trouver un parking.
Les parkings sont plutôt chers et cela prend un peu de temps avant de trouver le bon plan (le bon parking avec le bon tarif).
Nous nous sommes stationnés dans un parking situé dans un immeuble (les parkings en plein air sont moins chers) juste à côté d'une station de métro (le MetroMover).
C'est une façon sympatique d'avoir un aperçu de la ville car c'est un metro aérien automatique haut perché dont la ligne prinicpale est une boucle autour du centre ville.
L'inconvénient de la journée c'est qu'il s'est s'est mis à pleuvoir des cordes et que forcément sous une pluie battante tropicale le trajet était moins ludique.
Nous sommes descendus dans l'une des stations du centre ville , en fait la plus proche du bord de mer, et nous avons arpenté les rues sous nos parapluies.
Ce qui est frappant et le nombre d'Hispaniques dans ce quartier. Nous en profitons pour déjeuner dans un restaurant péruvien ... copieux, bon et pas cher ! que demander de plus !
Nous retournons prendre la voirture et nous allons au BaySide Market Place qui est un centre commercial en bord de mer signalé dans tous les guides. Effectivement c'est très animé et il y en a pour tous les goûts, mais l'intérêt est malgré tout limité.
Nous reprenons la voiture et traversons les ponts pour nous diriger vers Miami Beach et plus précisemment South beach. Il s'est arrêté de pleuvoir heureusement. Nous arrivons donc au coeur de ce quartier mytique par le bas d'Ocean Drive.
Il faut rouler tout doucement car les rues sont plutot petites et il y a beaucoup de véhicules. Trouver une place de stationnement est tout un art ! Nous trouvons enfin une place à une distance d'un bloc d'Ocean Drive et nous nous garons.
Direction la plage ! et quelle plage ! une large étendue de sable blanc, de l'espace, avec les fameuses cabines de sauveteurs peintes dans des tons pastels.  Nous revenons sur nos pas pour longer Ocean Drive et ses fameux hotel de style Art Déco.
C'est tout simplement magnifique. Bien sûr c'est un endroit branché et on y croise dans gens dans des tenues invraisemblables et des frimeurs en voitures décapotables la sono à fond. Cela fait partie du folklore local.
Nous nous arrêtons prendre un pot en terrasse et reprenons la route vers Fort Lauderdale. L'Interstate 95 est un peu chargée mais cela roule sans problème.
A Fort Lauderdale nous en profitons pour faire une petite marche sur la plage toute proche au soleil couchant. Il n'y a pas un chat.

mardi 10 août 2010

Départ à midi en direction de l'une des réserves Séminoles dans les Everglades à environ 75 miles de Fort Lauderdale. Nous suivont l'I95 vers le sud puis à l'impressionnant échangeur avec la I595 nous prenons peu après l'I75 surnommée "Alligator Alley".
A partir de cet endroit le paysage devient totalement monotone en traversant les marais. Nous prenons la sortie 49 puis roulons pendant 25 miles avant d'atteindre la Big Cypress Seminole Resevation. Il pleut quelques gouttes.
Nous visitons le centre Ah-Tah-Thi-Ki qui comprend un petit musée dédié aux Séminoles et un parcours piétonnier survélevé à travers les paysages maraicageux de plusieurs kilomètres.  Il fait une chaleur toride à cet endroit.  
Une fois le parcours terminé nous poussons plus loin vers le Billie Swamp Safari pour faire un tour en buggie dans les marais, mais il s'est à nouveau mis à pleuvoir et les circuits sont suspendus ... nous rebroussons chemin.
En traversant la réserve nous constatons que les maisons sont plutôt cossues et que les gros 4x4 sont légions. En effet, la tribu s'est constituée en société anonyme et s'est lancée avec succès dans l'exploitation des casinos. Le retour s'effectue sous une pluie battante.
Au retour nous faisons nos courses au Publix (lequel ferme à 23h).
Nous partons diner au Rustic Inn Crab House au bord de l'eau et qui mérite bien son nom. Tout est ultra rustique et il faut se débrouiller pour casser son crabe avec un maillet en bois.
Le tout dans une ambiance de tempête puisque notre table était au bord de l'eau tout juste protégée par une grande toile de plastique transparente qui dégoulinait de pluie et claquait sous le souffle du vent. La soirée était plutôt fraiche en conséquence.
 Cela a été mémorable. Le crabe local était à 30$ pièce et le dungeness californien était à 45$.
Le retour de nuit en voiture a été assez épique et disons le assez stressant en raison d'une visibilté très réduite à cause de la pluie battante.

mercredi 11 août 2010

Journée  tranquille. Un réveil tardif et direction la plage toute proche vers midi. Il fait déjà très chaud. L'eau est à une température exquise et l'eau est translucide et la mer poissoneuse. Nous préférons acheter de petits parasols par mesure de prudence car le soleil tape très fort.
Le soir nous effectuons une petite balade le long des marinas - toutes privées - qui longent le canal intercoastal (lequel longe quasiment tout le littoral floridien).
Fort Lauderdale est surnommée non sans raison la Venise de l'Amérique (Venice of America) en raison de son réseau étendu de canaux qui relient la rivière et le canal intercoastal à l'océan.
POur le diner nous choisissons un restaurant chinois le Jade Palace que nous avions repéré par très loin sur le boulevard principal qui mène à l'I95. Le restaurant indiquait être ouvert jusqu'à 23h,
il n'était que 21h30 mais lorsque nous nous sommes présentés nous n'étions visiblement pas les bienvenus.
La veille chinoise de l'entrée s'est mise à caqueter avec une jeune chinoise qui parlait un anglais incompréhensible et celà a duré plusieurs minutes avant de nous faire prendre place dans un restaurant ... presque vide !
le service était déplorable et nous avons rapidement décider de nous contenter de faire emballer nos plats pour les emporter et retourner les manger (cuisine médiocre) dans notre appartement.

jeudi 12 août 2010

La plage à nouveau en fin de matinée sous un soleil de plomb. En début d'après midi nous prenons la route pour retourner à Miami destination Little Havana. Le nom est connu, tous les guides en parlent ... et c'est très décevant.
La fameuse Calle Ocho (8ème rue) est une rue western interminable avec rien de particulier que des magasins cubains de loin en loin. Quelques vieux cubains nostalgiques jouaient au dominos sous une sorte de préau.
La chaleur était écrasante dans cet univers très horizontal avec rien de spécial.
Nous avons hate de repartir et de prendre la direction du centre de Miami puis celle de Key Biscayne. Il faut payer le péage sur le pont pour 1.25$.
L'endroit constitué de Key Biscayne et de Virginia Key est un endroit magnifique avec des maisons de luxe, des voitures de luxe ... mais nulle endroit pour stationner et ce d'autant plus qu'il n'y a pas de trottoir entre les pelouses ou barrières des propriétés et la route.
Il faut donc rouler sans s'arrêter. Au retour nous nous arrêtons toutefois sur un dégagement à Virginia Key juste avant de prendre le pont pour admirer la vue sur Miami et sa ligne l'horizon (Skyline). Retour vers Fort Lauderdale par la I95.

vendredi 13 août 2010

Vendredi 13 quelle horreur ! deux solutions : trouver le plus rapidement possible un café-tabac pour jouer au loto ou rester sous la couette. Au réveil il a fallu se rendre à l'évidence qu'aucune de ces solutions n'étiat envisageable d'autant : ni café-tabac, ni couette en Floride.
Il a donc fallu trouver une autre solution : la plage !
Nous partons donc gaillardement en début d'après midi, flilant comme le vent sur les voies express surélevées de Floride en jetant de temps à autre un coup d'oeil sur le bord de mer que nous apercevons au loin sur notre gauche.
Pas de bouchon bien entendu même pour traverser les ponts et nous voilà en un coup de volant là où tout se passe à Miami Beach, bref ze plèsse tout bi ! Nous stationnons à l'angle de la 10ème et de Washington pour 5$.
Nous allons tranquillement visiter le quartier Art Déco à pied. Le quartier est très animé, très commerçant. Nous longeons le fameux Ocean Drive et admirons les hotels Art Déco dont certains sont encore en rénovation.
Les trottoirs côté rue sont assez emcombrés (car du côté plage il n'y a pas de construction même si la plage proprement dite est plus loin) notamment car tous les hotels et restaurant y ont mis des tables, des chaises et des parasols.
Bref il faut avancer à petite vitesse, sinon il faut changer de trottoir ! Nous décidons de prendre un pot sur l'une de ces terrasses. Notre choix sur porte sur le Tides car sa terrasse n'est pas sur le trottoir mais un peu en retrait ce qui en fait un endroit plutôt spacieux.
Le tarif est raisonnable pour un bord de mer et le spectacle est dans la rue !
Au retour nous faisons un crochet par Hollywood, et oui il y en a un aussi en Floride. Le bord de mer y est agréable et longé par une longue promenade piétonnière. Il y a un kiosque en bord de plage avec de nombreuses chaises et l'on peu y écouter des groupes de musique amateurs.
Nous choisissons d'emprunter la route cotière A1A puis l'US1 pour remonter vers Fort Lauderdale.

samedi 14 août 2010

Nous avons terminé notre semaine à Fort Lauderdale et nous quittons notre résidence pour élire domicile pendant deux semaines à Pompano Beach. Avant de quitter Fort Lauderdale, nous nous dirigeons vers la marina pour embarquer pour une petite croisière
sur le Jungle Queen (12.75$ par personne).
Il s'agit d'une croisière sur les canaux de Fort Lauderdale, sur la new River et l'Intercoastal Waterway dans la "Venise de l'Amérique". Le début du parcours commence très fort avec le "millionaire row", ses pontons privés et ses demeures toutes plus belles les unes que les autres.
De nombreuses célébrités du monde du spectacle et surtout des affaires y habitent. Les yachts amarés sont d'une taille impressionnante. Nous alllons au delà de l'I95 et nous passons sous l'autoroute .
Un peu après nous faisons une escale (obligatoire) dans l'île aux perroquets (c'est une île dans les marais, donc pas forcément identifiable immédiatement comme étant une île). Nous avons droit à un spectacle avec des alligators.
Au retour nous sommes restés bloqués 40 minutes à cause de travaux sur un pont. Il faut dire qu'avec tant de canaux, presque toutes les grandes artères de la ville sont coupées par des ponts mobiles qu'il faut lever à chaque fois qu'un gros bateau (comme le notre) passe.
Nous récupérons notre voiture (5$ de parking) et filons en fin d'après midi vers Pompano. Notre résidence est située à l'Est de l'I95 sur des terrains gagnés sur les Everglades.
Autour de nous se trouvent des golfs, d'autres résidences, de grands centres commerciaux et un peu plus loin des entreprises.
Ici tout est grand et extensif. Il y a une impression d'espace en permanence et comme les magasins sont assez nombreux, plutôt grands et ouverts presque 24h / 24h, il n'y a jamais l'impression de foule ni besoin de faire la queue.

dimanche 15 août 2010

Nous nous installons tranquillement dans notre logement et faisons quelques courses ... bref une journée farniente.
Pompano se trouve dans le comté de BROWARD qui fait partie avec les comtés de DADE (Miami en fait) et PALM BEACH de la "Gold Coast".
Il est remarquable de noter que les superlatifs sont ici utilisés sur une échelle ... américaine c'est à dire en long, en large et en travers à propos de tout ce qui se vend : produits et services. Les "enjoy", "incredible", "fresh", "finest", "quality", "best", "experience" ... sont omniprésents.

lundi 16 août 2010

Journée plage à Pompano Beach avec une eau à 28 degrés, un soleil éclatant et de nombreux oiseaux marins en pleine action de pêche.

mardi 17 août 2010

Nous allons visiter le marché aux puces (fly market), qui au demeurant a un intérêt très limité.

mercredi 18 août 2010

Départ de Pompano à 9h30 pour Key West. Nous arriverons à l'hôtel à 20h15 à la nuit tombante après avoir musardé sur le chemin.
Nous empruntons pour commencer l'incontournable I95 puis un bout de Turnpike et pour finir la Route 1 jusqu'au bout.
A Key Largo nous prenons le chemin des écoliers à travers une petite route bordée de mangroves et nous devons nous acquiter d'un péage de 1.25$ pour traverser un pont au milieu de nulle part. Nous faisons un arrêt au Visitor Centre de l'île avant de remprendre la route.
Nous déjeûnons en route dans un restaurant en bord de mer très sympatique puis allons au Parc Naturel John Pennenkamp Coral Reef State Park. C'est un milieu naturel complètement sauvage.
L'intérêt principal de ca parc est une balade de 2h30 en bateau à fond de verre pour admirer les récifs coraliens au large de Key Largo.
C'était une belle expérience. A 18h nous reprenons la route et il nous reste 100 miles à parcourir. Nous pouvons admirer le soleil couchant tout au long de la route. La route passe d'île en île au dessus de ponts.
Nous apercevons de temps en temps les piliers voire des morceaux entiers de l'ancien pont qui amenait le chemin de fer jusqu'à Key West avant sa destruction par un ouragan. La largeur de la route passe alternativement de 4 à 2 voies.
Le pont le plus impressionnant est le Seven Miles Bridge.
A la tombée de la nuit nous arrivons dans Key West en longeant l'océan le plus possible avant de tomber sans le savoir dans les parages de Mallory Square et au milieu d'une foule qui revenait du spectacle intemporel et quotidien du coucher de soleil.
Notre hôtel était très bien situé au coeur du quartier touristique. Une fois installés nous sommes ressortis à la recherche du restaurant Half Shell qui m'avait semblé bien dans un guide, à travers les rues sombres. Nous nous y sommes effectivement régalés.
Le retour s'est effectué en longeant les quais encore animés malgré l'heure tardive. Ce fût une très bonne journée malgré le grande distance parcourue.

jeudi 19 août 2010

Nous décidons de prendre un copieux petit déjeuner dans un restaurant proche : le 2 Friends. Il fait déjà chaud, et mon appareil photo restera embué pendant environ 1 heure.
Nous nous dirigeons ensuite vers Mallory Square pour prendre un combiné : tour en petit train + visite de la maison d'hemingway + visite de Little White House. Le tout pour 50$ par personne.
Nous commençons par Little White House qui se trouve toute proche à pied en longeant la mer.  C'est une grande maison typique de Key West qui appartient à la Marine et qui a été transformée en lieu de villégiature pour les Présidents des Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale.
Nous prenons ensuite le petit train / tramway qui part de Mallory square à destination de la maison d'Hemingway. Nous visitons la belle propriété de l'écrivain en compagnie de nombreux autres visiteurs.
A la fin de la visite nous traversons la rue pour visiter le phare de Key West qui se trouve juste en face. Du haut du phare la vue est sympathique sur la ville. Nous remontons dans notre petit train qui nous emmène faire un tour complet de la ville et même de l'île.
Beaucoup de véhicules "alternatifs" circulent que l'on a très peu l'occasion de voir aux Etats-Unis : vélos, scooters, voiturettes électriques et même cyclo-pousse. La rue principale et la plus animée est la Duval Street.
A 19h30, nous nous rendons à Mallory square pour l'incontournable coucher de soleil, qui vaut vraiement le déplacement. Comme chaque soir soir, il y a une foule nombreuse sur les quais ainsi que de nombreux bateaux au large pour admirer le spectacle.
Ensuite nous sommes allés diner das un restaurant cubain assez fameux et tout simple : El Siboney. Beaucoup de monde et bonne cuisine garantie.
Le soir nous faisons un petit tour dans Duval street et son animation habituelle. Retour tardif à l'hôtel.  

vendredi 20 août 2010

Départ de l'hôtel à 10h pour le retour sur Miami. Nous effectuons un dernier petit tour de Key West en voiture. Dans la nuit, deux gros bateaux de croisière se sont amarés sur les quais et ont deversé leurs multitudes de passagers dans les rues de la ville qui sont noires de monde.
Sur le chemin de retour nous faisons quelques petits arrêts notamment juste avant le 7 Miles Bridges pour le panorama.
A l'heure du déjeuner notre choix par défaut se porte sur un boui-boui un peu trop local sensé réaliser de la cuisine italienne (c'est ce qui est écrit sur le menu et que la décoration laisse supposer : tout faux).
Nous nous arrêtons au Dolphin Center sur Grassy Key. Le tarif est de 19.5$ l'entrée sur le domaine + 25 $ la "rencontre avec les dauphins" (serrage de nageoires) par personne + 30 $ le CD de photos souvenir.
Tout ce qu'on peut dire c'est que c'est un bon business et que cela tourne bien et chiffre vite !
Sur le chemin du retour (Route N°1 puis Turnpike) nous essuyons un orage tropical avec des éclairs dans le lointain sur les Everglades et sur nos têtes (enfin plutôt la tôle de la carrosserie) un déluge quasi biblique.
Arrivés à Pompano, je compte 200 miles au compteur depuis Key West (soit 340 km). Nous effectuons de petites courses avant d'aller nous régaler en bord de canal chez Joe's Riverside Grill.


samedi 21 août 2010

Journée très tranquille. Je vais me poster aux alentours pour une petite randonnée pédestre à vocation photographique. Au butin : de gros camions, des Harleys mais aussi des oiseaux des marais et des écureuils.
La journée est ponctuée de coups de tonnerre sonores accompagnés d'éclairs du côté des Everglades.
C'est le week end et nous nous offrons un restaurant polynésien plutôt chic avec service de voiturier (10 $). La décoration est superbe et la cuisine bonne mais sans plus. L'orage s'est déplacé et est arrivé sur nous. Il pleut des trombes d'eau.

dimanche 22 août 2010

Séjour involontaire dans un hôpital du comté. Une seule leçon à en tirer : NE PARTEZ JAMAIS AUX ETATS-UNIS SANS UNE ASSISTANCE MEDICALE car le moindre soin y est HORS DE PRIX.

lundi 23 août 2010

Pluie toute la journée. Décidémment la saison des intempéries est en avance cette année.
Nous nous décidons à sortir tout de même en fin d'après midi direction le quartier de Coconut Grove à Miami. C'est un quartier plutôt chic et assez peu animé.
Aujourd'hui c'est la rentrée scolaire (back to school) avec un indicateur qui ne trompe pas : la noria des bus scolaires jaunes et une publicité incessante sur le sujet à la télévision.

Notez aussi qu'ici tout est en grand : les rues sont des autoroutes et le numérotage des rues peut aller jusqu'à plus de 10.000 sur des dizaines de kilomètres (et oui : dix mille).

mardi 24 août 2010

Départ pour les Everglades avec un arrêt au CVS le plus proche pour faire une provision d'anti-moustiques. Nous prenons la Turnpike, qui est la voie express qui longe au plus près les Everglades.
Nous constatons une fois de plus qu'il y a beaucoup de pneus éclatés sur les bas côtés ainsi que que des voitures et camions en panne sur le bas côté. Les Américains usent souvent leur matériel jusqu'à la corde.
Nous accédons au Parc National des Everglades par la Route N°41 à hauteur de Shark Valley. Nous déjeunons dans un restaurant juste à l'entrée du parc tenu par des Indiens Mikossukee.
A l'intérieur du parc, nous choisissons d'effectuer une balade de 2h en petit train (sur pneus) avec un guide accompagnateur. Il très très chaud et très humide.
La majeure partie des Everglades est en réalité une rivière dont le faible débit en raison de la très faible déclivité met un an pour atteindre le golfe du Mexique. A ne pas douter c'est la saison humide et il y a de l'eau à perte de vue.
Pendant la saison sèche (de janvier à avril) une bonne partie des Everglades est sèche et les plantes et animaux doivent adopter des stratégies de survie. Nous pouvons observer de très nombreux oiseaux aquatiques de différentes espèces.
A mi parcours le train effectue une halte à hauteur d'une tour d'observation destinée à la surveillance des incendies. Pour y accéder il y a une allée bordée d'arbrisseaux et arbustes. Ces "tree alley" sont les oasis des Everglades.
Là où vivent et se cachent les animaux dont le fameux alligator. Il y a de nombreux moustiques dont il faut se protéger. Sur la tour d'observation, nous bénéficions d'un superbe panorama sur ces étendues plates de nature sauvage.
Nous apercevons aussi en contre bas dans l'eau quelques alligators paresseux. Sur le chemin goudronnés nous croisons des cyclistes et plus rarement des piétons.
Le temps se gate et la pluie nous décourage de poursuivre plus avant les visites dans les environs. Nous décidons de rentrer sur Pompano. Nous allons à la plage. Le temps est couvert mais l'eau est délicieusement chaude et il n'y a quasiment personne sur l'immense plage.

mercredi 25 août 2010

Comme tous les matins depuis quelques jours, le temps est couvert.
Nous prenons l'I95 direction nord pour nous rendre à Palm Beach. Arrivés sur place nous stationnons la voiture près de la plage. Il pleut encore. Nous effectuons une petite balade à pied avec notre compagnon indispensable : le parapluie.
Nous constatons qu'il y a beaucoup de volet fermés dans les résidences du front de mer. Il y a des plages publiques et des plages privées. La police est très présente avec des patrouilles nombreuses. Nous avons que l'impression que flâner est suspect.
Laquelle impression sera renforcée un peu plus tard en longeant la côte. Il n'y a nulle part où s'arrêter en voiture et encore moins stationner. Il faut circuler et la police contrôle quelques voiures.
Le long de la plage publique la police municipale dans ses petits véhicules nommés "interceptor" vérifie que les véhicules stationnés aient bien acquité leur droit de stationnement. Les plages privées quant à elles ne peuvent qu'être devinées.
La route qui longe le bord de mer fait de brusques décrochages en raison des propriétés qui ont un accès plage direct.
Les maisons et propiétés n'ont pas le style "classique" aux Etats-Unis à savoir de grandes pelouses sans clôtures, mais au contraire de hauts murs souvent végétalisés pour le decorum. Bref Palm beach n'est pas un endroit très accueillant.
A force de rouler nous nous retrouvons à West Palm Beach. Nous en profitons pour déjeuner dans un restaurant cubain.
Nous poussons notre exploration jusqu'au John D Mc Arthur Beach State Park. Le droit d'entrée y est de 5$. La nature côtière y est préservée et est restée intacte depuis l'arrivée des Espagnols. C'est une belle découverte que ce parc méconnu.
On peut y admirer oiseaux et poissons à profusion. Sur la plage elle aussi préservée, nous y apercevons une colonie de pélicans.
Sur le chemin du retour pour rejoindre l'I95, nous traversons quelques quartiers très populaires voire déshérités. Cela ne fait vraiment pas envie. 

jeudi 26 août 2010

Nouvelle visite à Downtown Miami. Par beau temps cette fois ci ! Nous prenons le MetroMover pour nous déplacer après avoir stationné la voiture pour 3$ (tarif de l'après midi). Nous visitons le musée d'histoire du comté de Dade qui se trouve dans le Dade Cultural Center.  
Nous allons aussi à Bayside faire quelques emplettes et notamment des souvenirs originaux qui servirons de cadeaux. Nous reprenons la voiture pour nous rendre à South Beach et le quartier Art Déco. Nous prenons un pot sur Ocean Drive en fin d'après midi.
Quelques photos de nuit et nous allons diner toujours sur Ocean Drive.
Retour de nuit vers Pompano.
 

vendredi 27 août 2010

Journée à faire les bagages puis plage et piscine.
Diner sympa et animé à la Bamba à Fort Lauderdale.


samedi 28 août 2010

Nous partons de la résidence autour de 14h et une heure plus tard nous étions dans la salle d'embarquement de l'aéroport. Tout simplement impressionnant !
En effet, la route était dégagée, la direction du "Car Rental Center" impeccablement fléchée. La restitution de la voiture de location se passe en un clin d'oeil avec facturation au pied de la voiture.
La navette entre le centre de location de voitures et les terminaux est rapide et à la descente de la navette un guichet d'enregistrement à l'extérieur de l'aérogare effectue l'enregistrement express des bagages. Peu de monde aux formalités douanières et voilà.
Nous avons pris le vol A62 de 18h10 et il nous a fallu 9h30 de vol pour rejoindre Paris Charles de Gaulle.

--------------------------- Séjour de 3 semaines à Orlando en août 2007   ----------------------------------------------------------------------------

vendredi 10 août 2007

Départ de Paris à 8h25 par le vol Air France AF 022 à destination de New York.

New York ... je n'ai eu l'occasion que d'y faire des escales depuis ma dernière visite qui remonte à 1995. Ce sera donc pour une autre fois ...

Après une nuit à bord nous arrivons à l'aéroport JFK à 10h20. Nous sommes en escale et patientons jusqu'à 16h20 avant de prendre le vol Delta Airlines DL 141 de 16h20 à destination d'Orlando. 

Mais il y a de violents orages sur la Floride, et nous allons devoir prendre notre mal en patience.

Nous embarquerons donc avec beaucoup de retard pour arriver à destination vers 23h.

L'arrivée sur Orlando est assez magique quand l'avion est à l'approche de l'aéroport et quand il fait nuit noire dehors, alors toutes les lumières de cette ville - perdue au milieu de la nature et de l'eau - brillent et l'on distingue distinctement les lumières féeriques des parcs d'attractions.

A l'arrivée, direction le comptoir de location de voiture. On voit qu'ici le tourisme est une industrie, car tout est très bien rodé. Pas de queue, tout a été préparé à l'avance. Il faut se rendre au parking (juste en face du comptoir) 

et il ne reste plus qu'à choisir son véhicule (dans la bonne catégorie bien sûr). On hésite, on compare, on se décide. 

On charge les bagages. Les clefs sont déjà sur le tableau de bord. Et en route !

Bon à savoir : la voie express - la route 528 - qui mène à l'aéroport international est à péage (1.25$). Heureusement que j'avais encore des pièces de monnaie.

Une bonne carte routière consultée à l'avance ... et pas besoin de GPS. Nous arrivons à bon port à la résidence quelques dizaines de minutes plus tard. Agréable surprise : tout est spacieux dans l'appartement.

 

samedi 11 août 2007

La journée a été consacrée au repérage des lieux et la visite d'International Drive, l'artère de la zone des parcs d'attraction.

Notre résidence est près le l'Apopka Vineland Road et le royaume magique débute à quelques kilomètres seulement. 

Nous nous apercevrons ensuite qu'il faut faire encore beaucoup de kilomètres une fois l'entrée franchie pour se rendre par les voies express a 2x4 voire 2x3 voies vers les différents parcs Disney.

En tout cas nous ne risquons pas de mourir de faim car il y a des centres commerciaux et des restaurants (presqu'exclusivement des chaînes d'enseignes) partout - tourisme oblige - .

Petit truc pour les restaurants : ne pas oublier d'emporter les carnets ou cahiers de coupons de réduction que l'on trouve un peu partout (disponibles notamment au Visitor Center sur International Drive).

Cela peut faire économiser quelques dizaines de dollars sur la facture ... quand on a trouvé le bon coupon pour le bon restaurant !

Il y a plusieurs supermarchés et des magasins de souvenirs et de gadgets.

Tout est très accessible et les parkings sont immenses. La Floride ne manque pas d'espace. Nous faisons nos courses pour quelques jours avec beaucoup de boissons car ça cogne dur au soleil.

Ce qui assez frappant c'est que si tout est fait pour la circulation et la voiture, on constate assez vite l'obligation d'allez quelque part. Cela semble une évidence mais il n'est pas question de stationner n'importe où ni même le long d'une route. 

Il faut trouver un parking pour s'arrêter. Ici pas question de flâner.

International Drive est une très longue artère urbaine jalonnée d'attractions comme Sea World et d'autres comme la Maison à l'envers 

... et bien sûr avec des restaurants ,des salles de spectacle et des centres commerciaux tout le long de ces quelques dizaines de kilomètres.

Le passage non pas obligé mais conseillé est le Visitor Center qui dispose de gens aimables prêts à répondre à toutes les questions. On y trouve des brochures de quasiment toutes les attractions d'Orlando. 

Si les navires amiraux d'Orlando restent les 6 pars Disney et les 2 parcs Universal, le nombre des autres du plus petit au plus grand est invraisemblable ! On pourrait y passer sa vie. Bref il faut faire des choix drastiques pour des questions de temps et budgétaires. 

Car ici tout incite à la dépense. 

Pour notre part, le choix initial est confirmé après avoir compulsé les dizaines de brochures, à savoir que nous allons nous concentrer sur l'essentiel : Disney et Universal et faire l'impasse sur le reste pour ne passer toutes nos vacances dans les parcs quand même.

 

dimanche 12 août 2007

Nous retournons au Visitors Center pour acheter nos billets d'entrée aux parcs Disney d'abord et nous poursuivons par la visite de la ville d'Orlando.

Nous remontons vers le nord sur cet Interstate N°4 qui va devenir incontournable tout au long de notre séjour. Ici en Floride il fait bien sûr très chaud et on est frappé par plusieurs choses :

- les motards (à 90% sur des Harley Davidson) roulent sans casque y compris sur l'autoroute !

- il y a des pneus éclatés ou des morceaux de pneus assez souvent sur les bas côtés.

- les Floridiens adooorent les Hummers peut être est-ce le secret de leur bonne Hummer.

Nous arrivons dans le centre et nous nous arrêtons près du parc du lac Eola. C'est le début d'après midi et il fait une chaleur terrible assez difficile à supporter (on s'y habitue quand même au bout de quelques jours heureusement).

La balade ne durera pas très longtemps car outre la lourde chaleur, le centre d'Orlando n'a pas de charme.

 

lundi 13 août 2007

On attaque les choses sérieuses : le 1er parc du séjour. Et a tout seigneur tout honneur, nous commençons par le Royaume Magique lui même.

Dès les portes franchies nous roulons pendant une bonne vingtaine de minutes sur les voies express à l'intérieur du parc avant d'attendre notre objectif. 

Arrivés au point de stationnement sur l'immmmmmense parking, il nous faudra encore prendre un train monorail pour rejoindre le parc.

Pour ceux qui connaissent la version briarde de Disneyland, il y aura peu de surprise. A ceci prêt qu'à Orlando le parc est beaucoup beaucoup plus grand avec plus d'attractions. Ici les bateaux à aubes du Mississippi chers à Mark Twain circulent sur de vrais lacs ! 

En bref c'est bien mais pas très dépaysant. 

A noter cependant que l'attraction des pirates des Caraïbes est climatisée et refroidie tellement il fait chaud dehors. Le couvre chef est de rigueur.

A noter aussi qu'à chaque atttraction à sensations (Espace Montagne ...) il y a des pancartes partout avertissant des risques et grands dangers encourus. 

A l'expérience c'est juste une ruse pour les assurances car de fait elles sont moins percutantes qu'à Disneyland Paris !

mardi 14 août 2007

Au suivant ! on s'attaque cette fois à Epcot Center reconnaissable en raison de sa grande sphère alvéolée. Là au moins c'est du nouveau. Les attractions sont peu nombreuses car il y a surtout des expositions et autres ateliers sensoriels. 

Ceci dit on retrouve deux attractions de Disneyland Paris : Chérie j'ai rétrécit le public et Mission Space. 

A noter comme attractions à succès (mérité) : Soarin, un simulateur d'un vol en parapente au dessus de la Californie et Test Track un circuit dans des ateliers de test automobile qui finit en une accélération fulgurante ... très très chouette.

Epcot est construit en deux parties complètement séparées : la partie attractions brievement décrite ci dessus et la partie des pavillons nationaux.

Ces pavillons sont très bien faits en général et offre en ultra concentré quelques aspects de chaque pays.

Les disneysiens qui tiennent ces pavillons (en général on y trouve un ou plusieurs restaurants et des boutiques) sont tenus par des nationaux : des Mexicains pour le Mexique, des Français pour la France ... Bref on s'y croirait et on fait le tour du monde en peu de temps.

Nous avons déjeuner dans le restaurant mexicain qui se trouve à l'intérieur de la pyramide maya. Les décors sont très soignés - à la Disney - et en plus c'était très bon ! avec un orchestre de Mariachis qui faisait éclater les cuivres régulièrement.

Une petite mousse dans une grosse choppe à la taverne bavaroise et on repart en marchant de travers vers le clou des pavillons : celui des Etats-Unis d'Amérique. Une grande maison blanche à colonnades of course.

Un beau hall d'entrée, des chanteurs à cappella (sortes de Christmas carols) et l'apothéose : un film à la gloire de ce grand et beau pays. 

Très très emphatique, on le regarde de façon un peu détachée quand on est étranger mais les Américains doivent surement beaucoup apprécier.

 

mercredi 15 août 2007

De l'eau, de l'eau ! La série continue et nous allons faire trempette à TYPHOON LAGOON.

Comme dans tous les parcs Disney, la décoration est très soignée et tout est impeccable. A signaler : dans les deux parcs acquatiques le stationnement est gratuit. 

Il fait chaud voire très chaud et un petit conseil pour ne pas se bruler la plante des pieds : emmenez des tongs ou des "chaussons de piscine" que l'on conserve à ses pieds lors les attractions et autres glissades (qui se vendent pas très cher dans les nombreux bazars 

et autres magasins de souvenirs). Il y a des points d'eau partout et des mini douches aspergentes partout, ce qui permet de se rafraîchir.

Typhoon Lagoon est plus indiqué pour les familles avec des enfants en bas age que son alter ego Blizzard Beach. Iy y a des bassins et pataugeoires partout.

Le centre du parc est constitué d'une grande piscine (plutôt un bassin en fait) à vague (concept qui a été repris en Europe par Center Parc - le parc du centre) et quand la sirène qui annonce l'arrivée du typhon retentit tout le monde se précipite à l'eau 

pour se faire secouer par la houle qui se déchaîne.

Là aussi la judiarisation a frappé : à chaque attraction et bassin se trouve un panneau qui avertit de toutes les restrictions et dangers lié à l'eau et conseille d'être un "nageur aguerrit" y compris dans les bassins de 50 cm !

Autre signe distinctif de Typhoon Lagoon par rapport à Blizzard Beach sont les multiples descentes en bouées de toutes sortes.

 

jeudi 16 août 2007

Place à l'aventure ! Nous voilà plongés dans la jungle et la brousse à ANIMAL KINGDOM. C'est Thoiry puissance 10. La végétation est luxuriante, bref on s'y croirait ! On peut y voir beaucoup d'animaux de toutes sortes et de tous les continents.

Bien sûr la vedette est ici l'Afrique avec l'incontournable safari dans un vrai gros camion 4x4 avec un chauffeur qui trimbale ses passagers sur un grand parcours. Très sympa. Les visites à pied sont bien elles aussi : les gorilles, l'Inde, le monde des oiseaux 

... il y en a pour tous les goûts.

Comme c'est avant tout un parc d'attraction avant d'être un parc animalier, il y a tout un tas d'attractions dont la vedette est de loin l'impressionnante montagne russe "Expedition Everest". L'attraction de Dinoland USA est aussi très bien.

 

vendredi 17 août 2007

Nous terminons la semaine - avant un week end bien mérité - par le dernier grand parc Disney : DISNEY - MGM STUDIOS.

La aussi nous sommes en terrain de connaissance puisque son petit frère de Disneyland Paris en est directement inspiré. A part la tour de la terreur qui n'a été inaugurée dans la Brie qu'au printemps 2008, alors que nous avons pu le faire (enfin eux, pas moi), 

mais on ne va pas en faire tout un fromage.

Les décors sont très bien. Mais cela trop un goût de déjà vu et ce parc est celui qui nous a le moins plu.

 

samedi 18 août 2007

Direction la ville de Celebration, qui se trouve être la ville américaine idéale selon les critères du fondateur Walt Disney. Tout y est impeccable mais manque quand même un peu d'âme.

Nous continuons ensuite direction KISSIMMEE, ancienne ville d'éleveurs de bétail reconvertie en extension d'Orlando. Le "centre" a bien sa rue de cow boy avec des maisons "anciennes" mais le reste de la ville - enfin si l'on peut dire - n'est constitué que routes 

bordées d'hotels et de centres commerciaux.

Pour finir nous contiuons direction Orlando et l'un de ses quartiers les plus chics : Winter Park. Comme son nom l'indique, ce quartier était un lieu de villégiature d'hiver apprécié des habitants de la Nouvelle Angleterre. 

Comme dans toute cette partie de la Floride, il y a des lacs naturels partout. Les plus belles maisons donnent sur les lacs. Cela vaut vraiment le détour car la plupart des maisons sont vraiment très belles. 

Elles ont ce chic américain de faire des constructions qui "ont de la gueule" avec 3 planches et 4 clous (j'exagère bien sûr ... mais à peine). 

Les jardins sont taillés au cordeau et bien entretenus et toujours ce sentiment d'espace et d'infini constitué par la quasi absence de murs et barrières. D'ailleurs ici aussi les terrains sont plutôt de taille réduite au regard de la taille des demeures.

 

dimanche 19 août 2007

C'est dimanche, nous prenons nos serviettes, montons dans notre engin motorisé et vamos a la playa ! Direction Plage Cacao (en français ça sonne ridicule mais en anglais Cocoa Beach ça jette !).

Nous prenons la route à péage qui part d'Orlando. La route est toute droite. Arrivés sur la cote nous prenons direction le sud en direction de Miami ... mais nous n'avons pas prévu d'aller jusque là. 

Nous franchissons le bras de mer sur l'un des nombreux pont pour atteindre notre destination Cocoa Beach qui se trouve en fait sur une île tout près du continent. 

Presque tout le littoral atlantique de la Floride est doublé d'un chapelet d'iles si proches de la cote que le bras de mer n'est pas plus large qu'une rivière. Cela permet quand même de tripler la superficie des plages !

Arrivés à Cocoa Beach, nous stationnons au hasard près de la mer non loin du fameux magasin de surf Ron Jon. 

Il fait chaud, et heureusement la plage est toute proche, mais non allons quand même acheter deux petits parasols chez Ron Jon car c'est intenable sur la plage. 

De façon anecdotique nous sommes a la même caisse / comptoir en même temps qu'une pipeule de la chanson française (mais je suis là incognito et elle ne m'a pas reconnu. moi non plus d'ailleurs).

Les enfants me signalent discrètement que c'est X (celà est confirmé car elle est accompagnée d'une femme qui l'appele par son prénom. 

Je regarde la pipeule en question est je ne vois qu'une quasi adolescente acnéique et palote. 

Quelques longs mois plus tard, "on" me fait venir devant la télé pour me la montrer qui passe à une émission de télé. 

J'ai beau faire des efforts d'imagination je ne la reconnais absolument pas en cette personne qui c'est transformée grâce au maquillage et à la cosmétique en quasi beauté. C'est dingue. 

Bref c'était juste une anecdote.

Il fait donc très chaud sur la plage. Il y a peu de monde. Je m'approche prudemment du rivage et bonne surprise : l'eau est chaude ! Tout le monde fait trempette et nous passons le reste de l'après midi sur la plage à lire.

Au retour nous poussons jusqu'à Cape Canaveral, mais il n'y a rien de spécial à voir lorsqu'il n'y a pas de lancement de navette spatiale.

 

lundi 20 août 2007

Blizzard, vous avez dit blizzard ? Après la chaleur de la plage tropicale ce sera donc la plage du blizzard : Blizzard Beach.

Blizzard Beach est l'un des deux parcs aquatique de Disney World. Son thème est l'hiver et la tempête. L'architecture du parc est très alpine avec des bâtiments en forme de chalets avec de la simulation de neige et de glace omniprésente.

Mais rassurez vous nous sommes toujours en climat subtropical et il fait chaud.

Pour ceux qui connaissent Center Park, c'est le même concept mais en beaucoup plus grand et à l'air libre. A l'entrée il y a un système de casiers et de vestiaires. 

Petit conseil : comme il fait très chaud et que cela brûle la plante des pieds, les chaussons de natation (en vente dans tous les bons magasins d'Orlando) sont très très pratiques pour se déplacer partout en les ayant toujours aux pieds 

et sans se soucier de savoir où l'on a posé ses tongs.

Les attractions sont très plaisantes avec beaucoup de longues glissades rapides.

 

mardi 21 août 2007

Jour de pause. Pas de parc aujourd'hui, mais juste du magasinage dans les grands "malls" à ciel ouvert et une petite visite à Orlando.

A Orlando nous somes allés faire un tour du côté de Winter Park, qui comme son nom l'indique est un lieu de villégiature hivernale très prisée des habitants aisés de la Nouvelle Angleterre et de New York. 

Les plus belles maisons sont agencées autour de lacs naturels. 

Tout y est impeccable, pas une feuille de travers sur les arbres et des maisons comme on en voit dans les meilleures séries américaines : grandes, spacieuses et bien sûr avec deux garages.

C'était quelques mois / semaines après l'éclatement de la crise immobilière des crédits subprimes. CountryWide faisait encore passer des spots racoleurs à la télévision avant sa déblâcle finale. 

A noter que la Floride est l'un des Etats les plus touchés par cette crise immobilière.

 

mercredi 22 août 2007

C'est parti pour le second tour de visites dans les parcs Disney. Ce sera Epcot pour aujourd'hui. Nous prenons tout notre temps pour reviser tous les pavillons des différents pays et refaire l'attraction du circuit de vitesse.

 

jeudi 23 août 2007

Retour à Animal Kingdom - décidémment mon parc Disney préféré -.

 

vendredi 24 août 2007

Direction Typhoon Lagoon. Nous y passons la journée jusqu'à ce qu'en fin d'après midi la pluie se mette à tomber. A ce moment toutes les attractions, piscines et bassins sont alors arrêtés. La pluie devient de plus en plus forte et aucune éclaircie à l'horizon. 

Nous décidons de rentrer à la résidence. Bien nous en a pris car il pleuvra sans discontinuer jusqu'au lendemain matin avec en prime un orage tropical assourdissant sous un ciel de plomb.

 

samedi 25 août 2007

Le ciel est encore un peu sombre en ce samedi, mais nous décidons de consacrer la journée à une ballade vers la cote et d'y faire une ballade en bateau-ventilateur, les fameux airboats de Floride.

Il nous faut auparavant traverser toute l'agglomération d'Orlando. J'avais repéré un itinéraire qui me faisait découvrir un autre endroit de la ville.

Mauvaise idée ! il a fallu un temps fou pour traverser la ville sur ces artères qui ne sont que larges avec des centres commerciaux et des zones d'activités tout le long avec des carrefours et donc des feux toutes les quelques centaines de mètres.

Nous avions réservé (35 $ par personne pour 1h 1/2 qui se sont transformées en 2h) et nous sommes arrivés juste à l'heure au niveau de la Saint John's river pour embarquer avec notre guide sur notre airboat.

Notre Airboat et notre guide nous attendaient sur le ponton en bord de rivière.

Nous mettons nos casques-écouteurs sur les oreilles et nous voilà partis dans le vrombissement de l'hélice gigantesque qui nous propusle sur l'eau. 

Ca décoiffe ! et de temps à autres dans notre élan nous passons sur de petites langues herbeuses de terre ferme pour retrouver l'eau quelques mètres plus loin.

C'est le monde du cyprès dont le feuillage barbu affleure l'eau et aux racines immergées. Les oiseaux sont légion et notamment les échassiers.

Du côté des alligators, nous ne sommes pas déçus car il y en a partout ! L'espèce se porte très bien (estimée à 1 million d'individus) et le gouvernement organise des battues régulière pour maintenir leur population à un nombre raisonnable. 

Notre guide a d'ailleurs un permis de chasse et fait partie de ces régulateurs de population. 

Contrairement à ce que nous pensions, ce sont des animaux plutôt timides en fait qui se s'attaquent qu'à beaucoup plus petit qu'eux. C'est ainsi que les troupeaux de bovins peuvent paître en toute quiétude les pieds dans l'eau.

Nous sommes surpris par un orage et une pluie battante en pleine balade qui nous oblige à nous réfugier dans un bois de cyprès. 

Les arbres sont tellement grands qu'ils nous protègent pendant un moment de la pluie. Une fois le moteur coupé, à part le bruit de la pluie et le clapot des gouttes sur la surface de l'eau, un silence absolu règne en ces lieux. 

Nous sommes hors du temps avec cette végétation inhabituelle pour des européens.

Sur le retour nous faisons une seconde halte refuge dans une cabane qui sert d'abris aux troupeaux de vaches en hiver.

L'expérience a été toute à fait intéressante.

 

dimanche 26 août 2007

Petit tour sur la côte à Cacao Beach avec balade dans le centre ville. C'est très calme même au mois d'août.

 

lundi 27 août 2007

De retour dans le coeur du sujet à Orlando : les parcs d'attraction. Cette fois ci ce sont les studios UNIVERSAL qui sont au programme.

Nous commençons par UNIVERSAL STUDIOS. Cela constraste avec DISNEYLAND car ici tout est très urbain. A peine sortis de l'Interstate nous voilà arrivés dans un grand parking de ville couvert de plusieurs étages.

C'est très nouveau pour nous a part quelques attractions que l'on retrouve en Seine et Marne. Il y a beaucoup de concerts de rue en direct. Les spectacles sont pleins d'humour et sont très interactifs avec la participation des spectateurs. 

Les spectateurs sont très bon enfant. Bref l'ambiance est très détendue. C'est d'autant plus agréable qu'il y a très peu d'attente aux attraction et il n'y a besoin de jouer des coudes nul part. Tout est grand et spacieux.

mardi 28 août 2007

C'est le tour d'ISLAND OF ADVENTURE. Les décors sont très bien faits et soignés jusqu'au moindre détail.

 

mercredi 29 août 2007

Petite expédition pour un trajet d'environ 2h de voiture en direction de Saint Augustine (St Augustin) sur la côte un peu au nord en remontant la Floride.

C'est la ville la plus ancienne du territoire des Etats-Unis. Fondée en 1565 par l'Espagnol Pedro de Avilés, celui là même qui a fait échoué dans le sang les deux tentatives sérieuses de colonisation de la Floride par des protestants français : Jean Ribault et René de Laudronnière.

Pour en savoir plus : http://theses.enc.sorbonne.fr/document121.html

Cette petite ville de bord de mer a conservé de nombreuses maisons anciennes et surtout la forteresse Saint Marc (castillo de San Marco). 

Sa visite est très instructive. En compulsant les cartes géographiques et notamment celles des courants marins, on comprend l'importance stratégique de la Floride aux yeux des Espagnols. 

En effet c'est le courant de Floride qui permettait de regagner rapidement l'Europe aux gallions espagnols en provenance des Caraïbes, du Mexique et de l'Amérique latine. 

C'est aussi pourquoi la cote floridienne a été infestée de pirates au temps des fameux pirates des Caraïbes.

 

jeudi 30 août 2007

Repos total et préparation des bagages.

 

vendredi 31 août 2007

Retour vers la France avec une escale à Atlanta. Les employés de Delta Airlines nous ont fait prendre l'avion suivant sans nous demander notre avis. 

Resultat : avec les turbulences dans le ciel de Floride (c'est le début de la saison des cyclones dans l'espace caraïbe) l'avion a pris du retard et nous sommes arrivés très très justes pour prendre la correspondance sur le vol Air France transatlantique.

Bref de l'émotion puisque nous avons du piquer un sprint dans l'aérogare. Mais pour le reste tout s'est bien passé.

 

les 2 parcs aquatiques de DISNEYWORLD :

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TARIFS DES BILLETS D'ENTREE AUX PARCS DE LOISIR

1- les tarifs dans notre "resort" (Cypress Pointe sortie 68 sur l'I4)

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2- les tarifs officiels Disney au centre des visiteurs d'International Drive

le prix s'effectue de la façon suivante :

1- le tarif de base selon la durée

2 - les options facultatives

le principe est simple : la dégressivité

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LES PLANS :

INTERNATIONAL DRIVE

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ORLANDO : parcs et centre ville

 

CARTE ROUTIERE OFFERTE PAR LE LOUEUR DE VOITURES ALAMO

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Premières photos en vrac du Royaume Magique et des environs :

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entrée du royaume magique / Magic Kingdom

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petit train qui relie les parkings aux parcs

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la grande sphère d'Epcot

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il n'y a personne sur la Harley Davidson ...

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Ibis et nénuphars

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les camions semi-remorques qui sillonnent les Interstate à un train d'enfer ... duel ...

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KISSIMMEE : ville anciennement spécialisée dans l'élevage

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monorail qui relie les principaux parcs entre eux

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florida_floride_orlando_disneyworld_carnetdevoyage_wheredreamscometrue l'une des entrées de Disney World

parcs UNIVERSAL

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on dirait un vrai !

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